"Dans le cas d'un départ sans accord des Britanniques, les hôpitaux universitaires prévoient des risques majeurs pour les opérations quotidiennes", mettant "sous pression la sécurité des patients", a déclaré le NFU dans un communiqué publié mercredi.

Le NFU prévoit notamment des "indisponibilités de médicaments et de dispositifs médicaux", des craintes partagées par l'ensemble des hôpitaux néerlandais.

"Les hôpitaux importent des dizaines de milliers d'objets et de produits, notamment d'Angleterre, dont les livraisons seront retardées", a déclaré jeudi le porte-parole de la Fédération néerlandaise des hôpitaux (NVZ), Wouter van der Horst.

"Une simple vis devant être importée d'Angleterre pourra alors entraîner des délais de traitements", a-t-il poursuivi auprès de l'AFP.

Le NFU a appelé le ministre néerlandais de la Santé, Bruno Bruins, à défendre une "loi d'urgence" au niveau européen garantissant la certification de produits médicaux labellisés au Royaume-Uni.

Cette loi devrait permettre "d'éviter qu'au moins 50% des produits médicaux ne puissent pas être importés à compter du 29 mars 2019", date de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, indique le NFU, soulignant qu'il est "impossible pour les hôpitaux de se préparer seuls aux conséquences d'un Brexit sans accord".

Le ministre de la Santé a reconnu que les services de santé pourraient rencontrer "des risques susceptibles de toucher le citoyen et le patient" mais a appelé les hôpitaux à prendre toutes les mesures nécessaires pour les anticiper.

"Le Brexit apporte des incertitudes et beaucoup de travail supplémentaire, et personne ne s'en réjouit", a-t-il affirmé dans un courrier au NFU. Mais "les hôpitaux sont responsables de leurs propres opérations et processus d'achat".

Le Parlement néerlandais se réunissait par ailleurs jeudi pour débattre d'un projet de loi controversé qui permettrait au gouvernement de prendre des mesures d'urgence sans l'approbation des parlementaires afin de faire face aux conséquences imprévues du Brexit.

Les Pays-Bas considèrent qu'une sortie sans accord du Royaume-Uni de l'UE serait un désastre pour les deux pays, qui sont étroitement liés au niveau économique.

"Dans le cas d'un départ sans accord des Britanniques, les hôpitaux universitaires prévoient des risques majeurs pour les opérations quotidiennes", mettant "sous pression la sécurité des patients", a déclaré le NFU dans un communiqué publié mercredi.Le NFU prévoit notamment des "indisponibilités de médicaments et de dispositifs médicaux", des craintes partagées par l'ensemble des hôpitaux néerlandais."Les hôpitaux importent des dizaines de milliers d'objets et de produits, notamment d'Angleterre, dont les livraisons seront retardées", a déclaré jeudi le porte-parole de la Fédération néerlandaise des hôpitaux (NVZ), Wouter van der Horst."Une simple vis devant être importée d'Angleterre pourra alors entraîner des délais de traitements", a-t-il poursuivi auprès de l'AFP.Le NFU a appelé le ministre néerlandais de la Santé, Bruno Bruins, à défendre une "loi d'urgence" au niveau européen garantissant la certification de produits médicaux labellisés au Royaume-Uni.Cette loi devrait permettre "d'éviter qu'au moins 50% des produits médicaux ne puissent pas être importés à compter du 29 mars 2019", date de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, indique le NFU, soulignant qu'il est "impossible pour les hôpitaux de se préparer seuls aux conséquences d'un Brexit sans accord".Le ministre de la Santé a reconnu que les services de santé pourraient rencontrer "des risques susceptibles de toucher le citoyen et le patient" mais a appelé les hôpitaux à prendre toutes les mesures nécessaires pour les anticiper."Le Brexit apporte des incertitudes et beaucoup de travail supplémentaire, et personne ne s'en réjouit", a-t-il affirmé dans un courrier au NFU. Mais "les hôpitaux sont responsables de leurs propres opérations et processus d'achat".Le Parlement néerlandais se réunissait par ailleurs jeudi pour débattre d'un projet de loi controversé qui permettrait au gouvernement de prendre des mesures d'urgence sans l'approbation des parlementaires afin de faire face aux conséquences imprévues du Brexit.Les Pays-Bas considèrent qu'une sortie sans accord du Royaume-Uni de l'UE serait un désastre pour les deux pays, qui sont étroitement liés au niveau économique.