Constatant que la proportion de Belges qui reportent leurs soins de santé est en constante progression depuis une dizaine d'années, les chercheurs du KCE ont tenté d'analyser les raisons de ce phénomène.

Ils en ont conclu qu'une des principales raisons pour lesquelles les gens repoussent leurs rendez-vous ou renoncent à leurs soins est qu'ils doivent avancer l'argent avant de se faire rembourser ou en payer une partie eux-mêmes.

Ces "contributions personnelles" - soit les tickets modérateurs et suppléments, après déduction du remboursement - représentent environ 19% des dépenses totales de soins de santé, un chiffre qui place la Belgique bien au-dessus de ses pays voisins, souligne le KCE.

Cette charge, qui concerne généralement des médicaments, des soins ambulatoires et des services paramédicaux, est "catastrophique" pour les finances d'environ 4% des ménages, pointent les chercheurs du centre d'expertise.

Pour remédier à cette situation, le KCE recommande d'étendre et automatiser les mesures de protection liées au ticket modérateur, d'abaisser le plafond permettant l'accès au "maximum à facturer" ou encore de renforcer les mesures d'aide pour faire face aux suppléments.

Constatant que la proportion de Belges qui reportent leurs soins de santé est en constante progression depuis une dizaine d'années, les chercheurs du KCE ont tenté d'analyser les raisons de ce phénomène.Ils en ont conclu qu'une des principales raisons pour lesquelles les gens repoussent leurs rendez-vous ou renoncent à leurs soins est qu'ils doivent avancer l'argent avant de se faire rembourser ou en payer une partie eux-mêmes. Ces "contributions personnelles" - soit les tickets modérateurs et suppléments, après déduction du remboursement - représentent environ 19% des dépenses totales de soins de santé, un chiffre qui place la Belgique bien au-dessus de ses pays voisins, souligne le KCE.Cette charge, qui concerne généralement des médicaments, des soins ambulatoires et des services paramédicaux, est "catastrophique" pour les finances d'environ 4% des ménages, pointent les chercheurs du centre d'expertise.Pour remédier à cette situation, le KCE recommande d'étendre et automatiser les mesures de protection liées au ticket modérateur, d'abaisser le plafond permettant l'accès au "maximum à facturer" ou encore de renforcer les mesures d'aide pour faire face aux suppléments.