L'importance de la marche se reflète notamment dans les effets favorables et très variés qu'elle exerce sur le corps et l'esprit. Aucune autre activité n'arrive à la concurrencer et cela sans aucun inconvénient ou risque notable. À ce jour, aucun médicament n'égale l'effet, sur la santé, d'une demi-heure de marche par jour.
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L'importance de la marche se reflète notamment dans les effets favorables et très variés qu'elle exerce sur le corps et l'esprit. Aucune autre activité n'arrive à la concurrencer et cela sans aucun inconvénient ou risque notable. À ce jour, aucun médicament n'égale l'effet, sur la santé, d'une demi-heure de marche par jour. Il ne faut pas grand-chose pour marcher : enfiler des chaussures, et mettre un pied devant l'autre à un rythme correct, voilà qui suffit en principe. Certains affirment qu'il faudrait marcher à une certaine vitesse pou obtenir tel ou tel effet, mais rien n'est vraiment clair. Certaines personnes apprécient un rythme de marche soutenu, mais le meilleur rythme est celui auquel vous vous sentez bien. Il ne faut cependant pas flâner : même si c'est évidement mieux que rester dans son fauteuil, ce rythme est un peu trop lent pour en tirer des bénéfices notables. Les choses sont un peu plus claires en ce qui concerne la durée : une demi-heure par jour semble suffire pour en retirer le plus grand bénéfice. Inutile donc d'y passer plusieurs heures par jour... si ce n'est pour le plaisir ! Car de nombreux marcheurs ne sont pas nécessairement motivés par ces bénéfices santé : ils aiment tout simplement marcher, et cela leur suffit. En groupe, il est pourtant fréquent de les voir insatisfaits du rythme suivi. Logique, car chacun marche spontanément au rythme qui lui coûte le moins d'effort. Un vestige de notre passé lointain : une dépense énergétique moindre se traduit en principe toujours par de meilleures chances de survie. Dans un groupe, il est donc normal de compter des gens qui marchent plus lentement ou plus vite. Le plus souvent, les plus grands, avantagés par leurs longues jambes, avancent plus vite tandis que les plus petits s'essoufflent pour ne pas être décrochés. Comme un pas coûte à peu près la même quantité d'énergie, quelle que soit la taille, les plus petits épuisent donc plus rapidement leurs réserves énergétiques. Tant que la différence de taille n'est pas trop prononcée, marcher ensemble est possible à condition que les plus rapides marchent un peu plus lentement et les plus lents à peine plus vite. Trop varier son rythme n'est pas confortable quitte, pour les plus rapides, à s'arrêter régulièrement pour laisser le temps aux autres non seulement de les rattraper mais également de reprendre tous leur souffle, ce qui est trop souvent oublié. Idéalement, il faudrait donc laisser à la personne la plus lente le soin de déterminer le rythme. Les difficultés sont encore plus importantes chez les personnes en fort surpoids. Elles consomment en moyenne 25 % d'énergie en plus que les marcheurs minces. C'est moins le poids en soi qui est essentiel dans cette différence, que le volume corporel : pour conserver l'équilibre, ces personnes doivent déplacer plus fortement leur corps sur le coté, d'un pas à l'autre, que les personnes de poids normal. Plus le surpoids est élevé, plus ces balancements seront importants, entraînant une augmentation des dépenses énergétiques. Ils ralentissent par ailleurs leur rythme, compliquant encore leur effort pour suivre le groupe. Espérer perdre du poids par la marche est probablement utopique, à moins d'être particulièrement capable de maintenir l'effort. Il faut alors être bien entraîné et... manger beaucoup (4,5). Sinon, votre humeur en prendra un coup, et vous vous fatiguerez à un point tel que vous abandonnerez. Continuer à manger est donc le message à retenir, car la consommation énergétique est tellement élevée dans les efforts importants que l'on puise sans arrêt dans ses réserves, ce qui favorise la perte de poids. En remplissant correctement l'espace compris entre le pied et la chaussure, les chaussettes de marche assurent ainsi une meilleure adaptation, notamment par des renforts localisés. Elles diminuent également les frottements, limitant ainsi le risque de cloches, et aident à la ventilation de la chaussure, un bon point encore pour éviter les cloches. Il convient donc d'y apporter une attention suffisante. Testez différents modèles. Les chaussettes serrantes, trop minces ou trop épaisses sont à éviter. Si, après plusieurs marches, vous êtes absolument satisfait d'un modèle déterminé, n'hésitez surtout pas à en faire une provision : il arrive fréquemment que les producteurs modifient leurs collections ou les suppriment. Auparavant, il était courant de se voir conseiller d'enfiler deux paires de chaussettes. Ce conseil est actuellement totalement dépassé grâce à la forte amélioration tant des chaussures que des chaussettes. Certaines sont disponibles en différentes épaisseurs, par exemple en version 200 g, jusqu'à la version 800 g, très chaude et épaisse. Si vous optez pour cette dernière, vérifiez si vous ne perdez pas une pointure dans vos chaussures ! Peu de gens savent que la manière de lacer ses chaussures a un grand impact sur le confort. Nous achetons les chaussures comme elles sont et ne modifions que rarement les lacets, mais cela vaut pourtant la peine de faire quelques expériences. Vous pouvez ainsi laisser plus de place à votre pied à un endroit et moins à un autre. Si vous ne savez pas comment faire, faites une recherche sur internet avec les mots clés 'walking boots lacing'.