Les jeunes ayant déjà été infectés hésitent légèrement plus. L'hésitation est également plus présente en Région bruxelloise et parmi les non-étudiants. "La présomption d'immunité pourrait expliquer, semble-t-il l'indécision de la première catégorie", souligne Xavier Brenez, directeur général des Mutualités Libres. "On ne soulignera jamais assez l'importance de sensibiliser à la vaccination. Cela peut se faire à l'école, dans les établissements du supérieur ou à l'université."

Cette enquête met également en exergue le fait que 45% des jeunes interrogés déclarent avoir souffert de problèmes mentaux et que 15% ont dû faire appel à un professionnel, selon un communiqué de presse publié sur le site des Mutualités Libres. "C'est surtout la vie sociale des jeunes qui a le plus pâti lors de la crise. 82% des jeunes, soit 8 sur 10, confirment que la crise du coronavirus a rendu leur vie sociale plus difficile, voire très difficile."

Les jeunes ayant déjà été infectés hésitent légèrement plus. L'hésitation est également plus présente en Région bruxelloise et parmi les non-étudiants. "La présomption d'immunité pourrait expliquer, semble-t-il l'indécision de la première catégorie", souligne Xavier Brenez, directeur général des Mutualités Libres. "On ne soulignera jamais assez l'importance de sensibiliser à la vaccination. Cela peut se faire à l'école, dans les établissements du supérieur ou à l'université."Cette enquête met également en exergue le fait que 45% des jeunes interrogés déclarent avoir souffert de problèmes mentaux et que 15% ont dû faire appel à un professionnel, selon un communiqué de presse publié sur le site des Mutualités Libres. "C'est surtout la vie sociale des jeunes qui a le plus pâti lors de la crise. 82% des jeunes, soit 8 sur 10, confirment que la crise du coronavirus a rendu leur vie sociale plus difficile, voire très difficile."