Le laboratoire en question menait des recherches sur des virus pathogènes, tels que les coronavirus, écrit dimanche le Wall Street Journal.

Ces laborantins se sont présentés dans un hôpital de la métropole chinoise en novembre 2019 avec des symptômes graves. D'après des sources américaines, cela indique que le virus pourrait s'être échappé du laboratoire, ce que réfute la Chine.

Une enquête de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait précédemment révélé que le virus ne provenait probablement pas d'un laboratoire, mais plutôt d'animaux. Un travail qui a été largement critiqué car la Chine n'aurait pas transmis suffisamment d'informations et ne se serait pas montrée assez ouverte aux demandes des experts. L'enquête américaine qui vient d'être divulguée par le Wall Street Journal était déjà terminée en janvier.

D'après le journal, elle est le fruit d'un travail approfondi mais d'autres sources aux États-Unis affirment que les informations proviennent d'un pays ami et que des recherches supplémentaires sont nécessaires. Il existe de nombreux types différents de coronavirus, dont le désormais célèbre SARS-CoV-2 qui peut entraîner la maladie du Covid-19, mais tous ces virus ne peuvent pas rendre les gens malades. La pandémie actuelle de virus avait débuté à Wuhan avant de se propager au reste du monde.

La Chine dément que trois de ses chercheurs ont contracté le Covid fin 2019

La Chine a démenti lundi que trois chercheurs de l'Institut de virologie de Wuhan, ville un temps épicentre de la pandémie, aient été atteints d'une maladie qui a nécessité des soins hospitaliers avant que le virus ne se répande dans le monde.

La Chine a révélé le 31 décembre 2019 l'existence d'un foyer de cas de pneumonie à Wuhan à l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Et Pékin a toujours farouchement combattu la théorie selon laquelle le Covid-19 aurait pu s'échapper d'un de ses laboratoires. Interrogé à ce sujet, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a qualifié lundi les affirmations du quotidien américain de "totalement fausses".

"Le 23 mars, l'Institut de virologie de Wuhan a publié un communiqué indiquant qu'avant le 30 décembre 2019 il n'avait pas été en contact avec le coronavirus. A cette date [de publication du communiqué, NDLR], aucun personnel ou étudiant-chercheur n'a[vait] été contaminé" par le virus, a affirmé devant la presse M. Zhao.

"Extrêmement improbable pour l'OMS"

Le coronavirus a cependant été apporté dans ce laboratoire pour y être étudié, selon les autorités chinoises. L'hypothèse d'une fuite du virus d'un laboratoire chinois a été alimentée entre autres par l'administration de l'ex-président américain Donald Trump. Après un séjour de quatre semaines à Wuhan en début d'année, une étude conjointe d'experts de l'OMS et chinois a toutefois jugé en mars "extrêmement improbable" un incident de laboratoire.

Les experts privilégient la théorie généralement admise de la transmission naturelle du virus d'un animal réservoir - probablement la chauve-souris - à l'homme, par l'intermédiaire d'un autre animal qui n'a pas encore été identifié. Certains estiment néanmoins que les spécialistes de l'OMS n'ont pas eu assez de latitude pour travailler librement durant leur enquête à Wuhan.

Le laboratoire en question menait des recherches sur des virus pathogènes, tels que les coronavirus, écrit dimanche le Wall Street Journal.Ces laborantins se sont présentés dans un hôpital de la métropole chinoise en novembre 2019 avec des symptômes graves. D'après des sources américaines, cela indique que le virus pourrait s'être échappé du laboratoire, ce que réfute la Chine. Une enquête de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait précédemment révélé que le virus ne provenait probablement pas d'un laboratoire, mais plutôt d'animaux. Un travail qui a été largement critiqué car la Chine n'aurait pas transmis suffisamment d'informations et ne se serait pas montrée assez ouverte aux demandes des experts. L'enquête américaine qui vient d'être divulguée par le Wall Street Journal était déjà terminée en janvier. D'après le journal, elle est le fruit d'un travail approfondi mais d'autres sources aux États-Unis affirment que les informations proviennent d'un pays ami et que des recherches supplémentaires sont nécessaires. Il existe de nombreux types différents de coronavirus, dont le désormais célèbre SARS-CoV-2 qui peut entraîner la maladie du Covid-19, mais tous ces virus ne peuvent pas rendre les gens malades. La pandémie actuelle de virus avait débuté à Wuhan avant de se propager au reste du monde. La Chine a démenti lundi que trois chercheurs de l'Institut de virologie de Wuhan, ville un temps épicentre de la pandémie, aient été atteints d'une maladie qui a nécessité des soins hospitaliers avant que le virus ne se répande dans le monde. La Chine a révélé le 31 décembre 2019 l'existence d'un foyer de cas de pneumonie à Wuhan à l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Et Pékin a toujours farouchement combattu la théorie selon laquelle le Covid-19 aurait pu s'échapper d'un de ses laboratoires. Interrogé à ce sujet, un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, a qualifié lundi les affirmations du quotidien américain de "totalement fausses". "Le 23 mars, l'Institut de virologie de Wuhan a publié un communiqué indiquant qu'avant le 30 décembre 2019 il n'avait pas été en contact avec le coronavirus. A cette date [de publication du communiqué, NDLR], aucun personnel ou étudiant-chercheur n'a[vait] été contaminé" par le virus, a affirmé devant la presse M. Zhao. Le coronavirus a cependant été apporté dans ce laboratoire pour y être étudié, selon les autorités chinoises. L'hypothèse d'une fuite du virus d'un laboratoire chinois a été alimentée entre autres par l'administration de l'ex-président américain Donald Trump. Après un séjour de quatre semaines à Wuhan en début d'année, une étude conjointe d'experts de l'OMS et chinois a toutefois jugé en mars "extrêmement improbable" un incident de laboratoire. Les experts privilégient la théorie généralement admise de la transmission naturelle du virus d'un animal réservoir - probablement la chauve-souris - à l'homme, par l'intermédiaire d'un autre animal qui n'a pas encore été identifié. Certains estiment néanmoins que les spécialistes de l'OMS n'ont pas eu assez de latitude pour travailler librement durant leur enquête à Wuhan.