Considérant que "d'ici à l'été, tous les adultes désireux de se faire vacciner auront reçu une première dose", Stéphane Bancel a estimé qu'il "faudra ensuite très vite cibler les adolescents de 12 à 17 ans".

Aujourd'hui, seul le vaccin de Pfizer/BioNTech est autorisé pour les 16-18 ans en Europe; Pfizer a aussi demandé une autorisation pour les 12-16 ans et l'a déjà obtenue aux Etats-Unis.

"L'idéal serait de les protéger avant la fin du mois d'août. Si on ne vaccine pas massivement, le risque d'une quatrième vague ne peut être écarté", a expliqué Stéphane Bancel, qui dirige la biotech depuis 2011.

A partir de la semaine prochaine, le vaccin sera utilisé en France en dehors des centres de vaccination, par les médecins et les pharmaciens. Un pas de plus vers l'accessibilité des vaccins et "l'immunité de groupe", a-t-il assuré, ajoutant qu'il communiquait régulièrement avec les responsables français, "notamment le président Macron" sur la situation sanitaire.

Moderna teste par ailleurs en ce moment l'efficacité de trois "rappels" différents (souche de Wuhan, souche sud-africaine et un mélange des deux) contre quatre variants du coronavirus, des essais dont il attend de premiers résultats début juin, avant d'autres essais humains à l'été dans le but de "fournir les données aux agences réglementaires en août, pour une homologation en septembre".

Il a dit que Moderna pourrait produire trois milliards de doses par an, ce qui, ajouté aux quatre milliards prévues par Pfizer-BioNTech, serait "assez pour vacciner la planète entière avec une première dose".

Concernant sa fortune personnelle, qui a explosé à plus de cinq milliards de dollars selon Forbes durant la pandémie en raison de ses parts dans Moderna, Stéphane Bancel a assuré financer de nombreuses associations grâce à une fondation créée avec sa femme: "Nous sommes décidés à donner l'intégralité de notre fortune et à faire grandir cette fondation, baptisée Champions of love".

Considérant que "d'ici à l'été, tous les adultes désireux de se faire vacciner auront reçu une première dose", Stéphane Bancel a estimé qu'il "faudra ensuite très vite cibler les adolescents de 12 à 17 ans". Aujourd'hui, seul le vaccin de Pfizer/BioNTech est autorisé pour les 16-18 ans en Europe; Pfizer a aussi demandé une autorisation pour les 12-16 ans et l'a déjà obtenue aux Etats-Unis. "L'idéal serait de les protéger avant la fin du mois d'août. Si on ne vaccine pas massivement, le risque d'une quatrième vague ne peut être écarté", a expliqué Stéphane Bancel, qui dirige la biotech depuis 2011. A partir de la semaine prochaine, le vaccin sera utilisé en France en dehors des centres de vaccination, par les médecins et les pharmaciens. Un pas de plus vers l'accessibilité des vaccins et "l'immunité de groupe", a-t-il assuré, ajoutant qu'il communiquait régulièrement avec les responsables français, "notamment le président Macron" sur la situation sanitaire. Moderna teste par ailleurs en ce moment l'efficacité de trois "rappels" différents (souche de Wuhan, souche sud-africaine et un mélange des deux) contre quatre variants du coronavirus, des essais dont il attend de premiers résultats début juin, avant d'autres essais humains à l'été dans le but de "fournir les données aux agences réglementaires en août, pour une homologation en septembre". Il a dit que Moderna pourrait produire trois milliards de doses par an, ce qui, ajouté aux quatre milliards prévues par Pfizer-BioNTech, serait "assez pour vacciner la planète entière avec une première dose". Concernant sa fortune personnelle, qui a explosé à plus de cinq milliards de dollars selon Forbes durant la pandémie en raison de ses parts dans Moderna, Stéphane Bancel a assuré financer de nombreuses associations grâce à une fondation créée avec sa femme: "Nous sommes décidés à donner l'intégralité de notre fortune et à faire grandir cette fondation, baptisée Champions of love".