"Nous sommes depuis presque deux ans en crise sanitaire et la santé mentale des Belges n'était déjà pas au beau fixe", explique Quentin Vassart, président de l'Union professionnelle des psychologues cliniciens francophones (UPPCF). "Personne n'a été épargné mais ce sont surtout les jeunes qui sont les plus concernés, ainsi que certaines catégories de personnes plus à risque qui avaient déjà des vulnérabilités au préalable (...) Des professions comme enseignant ou infirmier aussi ont été mises à rude épreuve".

La majorité des personnes consultent suite à des troubles anxio-dépressifs. "Les principales problématiques sont l'épuisement professionnel, la généralisation du télétravail qui amène des tensions intrafamiliales, les questions liées à la maladie, à la mort, la consommation problématique d'alcool, des mauvaises habitudes qui ont vu le jour lors des confinements, etc.", détaille Quentin Vassar.

Depuis le début de la crise, l'Union a toujours plaidé pour l'instauration d'un baromètre de santé mentale en fonction de différents indicateurs, "mais nous n'avons pas été écoutés", déplore M. Vassar.

"Nous sommes depuis presque deux ans en crise sanitaire et la santé mentale des Belges n'était déjà pas au beau fixe", explique Quentin Vassart, président de l'Union professionnelle des psychologues cliniciens francophones (UPPCF). "Personne n'a été épargné mais ce sont surtout les jeunes qui sont les plus concernés, ainsi que certaines catégories de personnes plus à risque qui avaient déjà des vulnérabilités au préalable (...) Des professions comme enseignant ou infirmier aussi ont été mises à rude épreuve". La majorité des personnes consultent suite à des troubles anxio-dépressifs. "Les principales problématiques sont l'épuisement professionnel, la généralisation du télétravail qui amène des tensions intrafamiliales, les questions liées à la maladie, à la mort, la consommation problématique d'alcool, des mauvaises habitudes qui ont vu le jour lors des confinements, etc.", détaille Quentin Vassar. Depuis le début de la crise, l'Union a toujours plaidé pour l'instauration d'un baromètre de santé mentale en fonction de différents indicateurs, "mais nous n'avons pas été écoutés", déplore M. Vassar.