S'il ressort de l'enquête menée par le KCE auprès des professionnels belges de la santé que 87% des médecins, 68% des kinésithérapeutes, 67% des infirmiers et 61% des sages-femmes utilisent régulièrement ces "résumés" critiques, l'étude démontre toutefois qu'ils sont nombreux à éprouver des difficultés à les trouver quand ils en ont besoin.

Rédiger un "guideline" répond toutefois à une méthodologie très stricte et internationalement validée, tant les enjeux sont importants pour le devenir de très nombreux patients, souligne le KCE.

Le KCE plaide dès lors pour que soit fourni aux praticiens des résumés pratiques à lire et "des arbres de décision" faciles à utiliser, les nouvelles technologies pouvant offrir ici de nouvelles opportunités grâce à différentes applications informatiques. Parmi celles-ci, les "evidences-linkers", sortes de pop-ups qui apparaissent dans les dossiers médicaux informatisés et qui informent le praticien de l'attitude et/ou des actions spécifiques indiquées dans ces cas précis.

Il apparaît également nécessaire de mettre à disposition des praticiens des outils facilitant la communication avec les patients.

L'enquête a également démontré que les professionnels de la santé avaient tendance à privilégier les publications émanant de leur propre institution ou société scientifique, posant ainsi la question de la confiance dans les auteurs des "guidelines". Il serait donc intéressant, souligne le KCE, qu'une collaboration plus étroite s'installe entre experts en méthodologie et sociétés scientifiques.

A noter que sur ce sujet, la ministre de la santé Maggie De Block a décidé de lancer un plan global visant à rassembler et coordonner toutes les initiatives de productions et de dissémination de "guidelines" belges existantes en un seul réseau cohérent.

S'il ressort de l'enquête menée par le KCE auprès des professionnels belges de la santé que 87% des médecins, 68% des kinésithérapeutes, 67% des infirmiers et 61% des sages-femmes utilisent régulièrement ces "résumés" critiques, l'étude démontre toutefois qu'ils sont nombreux à éprouver des difficultés à les trouver quand ils en ont besoin. Rédiger un "guideline" répond toutefois à une méthodologie très stricte et internationalement validée, tant les enjeux sont importants pour le devenir de très nombreux patients, souligne le KCE. Le KCE plaide dès lors pour que soit fourni aux praticiens des résumés pratiques à lire et "des arbres de décision" faciles à utiliser, les nouvelles technologies pouvant offrir ici de nouvelles opportunités grâce à différentes applications informatiques. Parmi celles-ci, les "evidences-linkers", sortes de pop-ups qui apparaissent dans les dossiers médicaux informatisés et qui informent le praticien de l'attitude et/ou des actions spécifiques indiquées dans ces cas précis. Il apparaît également nécessaire de mettre à disposition des praticiens des outils facilitant la communication avec les patients. L'enquête a également démontré que les professionnels de la santé avaient tendance à privilégier les publications émanant de leur propre institution ou société scientifique, posant ainsi la question de la confiance dans les auteurs des "guidelines". Il serait donc intéressant, souligne le KCE, qu'une collaboration plus étroite s'installe entre experts en méthodologie et sociétés scientifiques. A noter que sur ce sujet, la ministre de la santé Maggie De Block a décidé de lancer un plan global visant à rassembler et coordonner toutes les initiatives de productions et de dissémination de "guidelines" belges existantes en un seul réseau cohérent.