Cette demande a été formulée par les sections des CPAS des Unions de Villes et communes de Bruxelles et de Wallonie, mais aussi par l'organisations représentative des maisons de repos privées Femarbel, ainsi que Santhea et Unessa dans le contexte d'un rebond de la pandémie et de ses conséquences potentielles pour ce public à risque.

Le courrier a été rendu public à la veille d'une nouvelle réunion du Conseil national de Sécurité (CNS).

"Nous demandons avec la plus haute insistance au Conseil national de Sécurité, des tests PCR aux nouveaux professionnels permanents et temporaires, y compris étudiants ou stagiaires, intervenant en établissement, et ce, deux jours avant leur intervention au sein de la maison de repos, à l'instar de ce que fait la France depuis mi-juin", ont souligné les différentes organisations signataires de la lettre adressé à Sophie Wilmès, en tant que présidente du CNS.

Une copie du courrier est également adressée notamment aux ministres fédérale et régionaux de la Santé.

Ces organisations demandent en outre un test PCR fait par l'hôpital pour chaque résidant de maison de repos hospitalisé, au moment de sa sortie, "et ce dans un souci de précaution et d'efficacité" et le remboursement des tests sérologiques pour les résidents dans l'hypothèse où une maison utilise ces tests dans le cadre d'une stratégie locale de gestion de risque.

Rappelant que plus de la moitié des personnes décédées, à ce jour, du Covid-19 sont des résidents de maisons de repos, notamment parce que ses demandes de matériel de protection et de testing ont été trop tardivement entendus, le secteur souligne dans ce courrier qu'il y a à présent d'importantes capacités de testing.

Il souligne que sa demande s'inscrit dans le prolongement du plaidoyer de Médecins Sans Frontières pour davantage de tests dans les maisons de repos et rappelle qu'une analyse de Sciensano montre que sur 280.427 personnes (résidents et personnel) testées entre le 8 avril et le 18 mai, en maisons de repos, 8.343 personnes étaient positives et que 75 % des cas positifs (6.244) ne présentaient pas de symptôme au moment du test.

Actuellement, les asymptomatiques ne sont jamais testés alors qu'ils furent la majorité des cas positifs.

On relèvera, dans ce contexte, que le Conseil de l'aide sociale de la Ville de Bruxelles a décidé, sans attendre la réunion du CNS, de soumettre tout nouveau collaborateur, quel que soit son statut à un test PCR, mais aussi tout membre du personnel revenant de vacances, a indiqué mercredi la présidente du CPAS de la Ville.

Cette demande a été formulée par les sections des CPAS des Unions de Villes et communes de Bruxelles et de Wallonie, mais aussi par l'organisations représentative des maisons de repos privées Femarbel, ainsi que Santhea et Unessa dans le contexte d'un rebond de la pandémie et de ses conséquences potentielles pour ce public à risque.Le courrier a été rendu public à la veille d'une nouvelle réunion du Conseil national de Sécurité (CNS). "Nous demandons avec la plus haute insistance au Conseil national de Sécurité, des tests PCR aux nouveaux professionnels permanents et temporaires, y compris étudiants ou stagiaires, intervenant en établissement, et ce, deux jours avant leur intervention au sein de la maison de repos, à l'instar de ce que fait la France depuis mi-juin", ont souligné les différentes organisations signataires de la lettre adressé à Sophie Wilmès, en tant que présidente du CNS. Une copie du courrier est également adressée notamment aux ministres fédérale et régionaux de la Santé. Ces organisations demandent en outre un test PCR fait par l'hôpital pour chaque résidant de maison de repos hospitalisé, au moment de sa sortie, "et ce dans un souci de précaution et d'efficacité" et le remboursement des tests sérologiques pour les résidents dans l'hypothèse où une maison utilise ces tests dans le cadre d'une stratégie locale de gestion de risque. Rappelant que plus de la moitié des personnes décédées, à ce jour, du Covid-19 sont des résidents de maisons de repos, notamment parce que ses demandes de matériel de protection et de testing ont été trop tardivement entendus, le secteur souligne dans ce courrier qu'il y a à présent d'importantes capacités de testing. Il souligne que sa demande s'inscrit dans le prolongement du plaidoyer de Médecins Sans Frontières pour davantage de tests dans les maisons de repos et rappelle qu'une analyse de Sciensano montre que sur 280.427 personnes (résidents et personnel) testées entre le 8 avril et le 18 mai, en maisons de repos, 8.343 personnes étaient positives et que 75 % des cas positifs (6.244) ne présentaient pas de symptôme au moment du test. Actuellement, les asymptomatiques ne sont jamais testés alors qu'ils furent la majorité des cas positifs. On relèvera, dans ce contexte, que le Conseil de l'aide sociale de la Ville de Bruxelles a décidé, sans attendre la réunion du CNS, de soumettre tout nouveau collaborateur, quel que soit son statut à un test PCR, mais aussi tout membre du personnel revenant de vacances, a indiqué mercredi la présidente du CPAS de la Ville.