La phase 2A signifie que 60% des lits de soins intensifs doivent être réservés aux patients Covid, soit 1.200 places sur les 2.000 disponibles en soins intensifs dans les hôpitaux belges.

Dans les unités non intensives, le nombre de lits libérés pour les patients qui ont contracté le coronavirus doit être quadruplé, tandis que les soins intensifs doivent s'équiper de 15% de lits supplémentaires.

"Les soins non urgents et planifiables faisant appel aux soins intensifs doivent être reportés", ajoute le SPF. Cependant, les consultations, examens et interventions urgentes et nécessaires se poursuivent, tout comme les thérapies nécessaires en cours (comme les chimiothérapies, les dialyses...) et les réadaptations, précise-t-il. "Les hôpitaux sont des lieux sûrs pour poursuivre ces soins, les soins Covid étant clairement séparés des soins réguliers", souligne le Service public fédéral.

"Tous les chiffres sont encore dans le rouge et l'impact sur les soins intensifs augmente jour après jour", avait commenté mardi le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem, lors de la conférence de presse bihebdomadaire. Actuellement, 2.818 personnes sont encore hospitalisées en raison du Covid-19 (19% de plus que la semaine précédente), dont 739 patients sont traités en soins intensifs. "À ce rythme, on pourrait atteindre le seuil de 1.000 patients aux soins intensifs aux environs du 10 avril", avait prévenu le virologue.

La phase 2A signifie que 60% des lits de soins intensifs doivent être réservés aux patients Covid, soit 1.200 places sur les 2.000 disponibles en soins intensifs dans les hôpitaux belges. Dans les unités non intensives, le nombre de lits libérés pour les patients qui ont contracté le coronavirus doit être quadruplé, tandis que les soins intensifs doivent s'équiper de 15% de lits supplémentaires. "Les soins non urgents et planifiables faisant appel aux soins intensifs doivent être reportés", ajoute le SPF. Cependant, les consultations, examens et interventions urgentes et nécessaires se poursuivent, tout comme les thérapies nécessaires en cours (comme les chimiothérapies, les dialyses...) et les réadaptations, précise-t-il. "Les hôpitaux sont des lieux sûrs pour poursuivre ces soins, les soins Covid étant clairement séparés des soins réguliers", souligne le Service public fédéral. "Tous les chiffres sont encore dans le rouge et l'impact sur les soins intensifs augmente jour après jour", avait commenté mardi le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem, lors de la conférence de presse bihebdomadaire. Actuellement, 2.818 personnes sont encore hospitalisées en raison du Covid-19 (19% de plus que la semaine précédente), dont 739 patients sont traités en soins intensifs. "À ce rythme, on pourrait atteindre le seuil de 1.000 patients aux soins intensifs aux environs du 10 avril", avait prévenu le virologue.