Ils ont réalisé une enquête auprès de 1024 femmes avec ou sans migraines, dont 498 entretenaient une relation monogame durable. Le questionnaire a sondé le degré de jalousie, le statut hormon...

Ils ont réalisé une enquête auprès de 1024 femmes avec ou sans migraines, dont 498 entretenaient une relation monogame durable. Le questionnaire a sondé le degré de jalousie, le statut hormonal (pré-ménopause/ménopause) et la survenue de migraine. À l'analyse, les femmes non ménopausées migraineuses semblaient afficher des scores de jalousie plus élevés que leurs homologues non migraineuses - une différence de l'ordre de 4 points sur une échelle de scores allant de 15 à 75. Chez les femmes ménopausées, les chercheurs n'ont en revanche trouvé aucune différence entre les deux. Selon eux, ces résultats reflèteraient l'influence des oestrogènes, susceptibles à la fois de déclencher des migraines et d'amplifier la jalousie. Il n'est toutefois pas dit que ces arguments sont suffisants pour démontrer leur hypothèse : une différence de 4 points sur une échelle qui en compte 60 n'est finalement pas significative.