Chaque année, plus de 23.000 bambins voient le jour dans la Région de Bruxelles-Capitale, dont plus d'un tiers dans une famille considérée comme vulnérable. Dans de nombreux cas, les femmes enceintes dites vulnérables ne reçoivent pas les soins nécessaires pendant leur grossesse. Or, cela représente non seulement un risque pour la future mère mais aussi pour le bébé à naître. Les identifier plus rapidement doit leur permettre d'accéder plus facilement aux soins de santé.

Un outil numérique de "screening" a dès lors été développé pour déceler les femmes enceintes dans une telle situation. Des trajets de soins spécifiques ont également été élaborés, sous la supervision de Katrien Beeckman, professeure à la Vrije Universiteit Brussel (VUB) et en collaboration avec les prestataires de soins à Bruxelles. Ainsi, des gynécologues, sages-femmes, médecins généralistes, psychiatres, psychologues, pharmaciens, infirmiers de Kind en Gezin, travailleurs sociaux et des centres spécialisés, notamment dans le traitement de la toxicomanie, ont été appelés à la rescousse.

En résultent des trajets de soins spécifiques qui se concentrent sur la vulnérabilité en termes de communication, de logement, de soutien social et de santé mentale. Un numéro d'urgence central sera également créé à destination de ce groupe cible. Le but est d'aboutir à une offre de soins uniforme, plus transparente et à la responsabilisation des prestataires de soins.

Chaque année, plus de 23.000 bambins voient le jour dans la Région de Bruxelles-Capitale, dont plus d'un tiers dans une famille considérée comme vulnérable. Dans de nombreux cas, les femmes enceintes dites vulnérables ne reçoivent pas les soins nécessaires pendant leur grossesse. Or, cela représente non seulement un risque pour la future mère mais aussi pour le bébé à naître. Les identifier plus rapidement doit leur permettre d'accéder plus facilement aux soins de santé. Un outil numérique de "screening" a dès lors été développé pour déceler les femmes enceintes dans une telle situation. Des trajets de soins spécifiques ont également été élaborés, sous la supervision de Katrien Beeckman, professeure à la Vrije Universiteit Brussel (VUB) et en collaboration avec les prestataires de soins à Bruxelles. Ainsi, des gynécologues, sages-femmes, médecins généralistes, psychiatres, psychologues, pharmaciens, infirmiers de Kind en Gezin, travailleurs sociaux et des centres spécialisés, notamment dans le traitement de la toxicomanie, ont été appelés à la rescousse. En résultent des trajets de soins spécifiques qui se concentrent sur la vulnérabilité en termes de communication, de logement, de soutien social et de santé mentale. Un numéro d'urgence central sera également créé à destination de ce groupe cible. Le but est d'aboutir à une offre de soins uniforme, plus transparente et à la responsabilisation des prestataires de soins.