Luc Hondeghem qualifie le Motilium de "dangereux placebo". Selon lui, une concentration normalement de 30 mg, soit trois petites pilules par jour, n'a en effet pas l'effet escompté. "Il s'agit donc d'un placebo, mais un placebo qui nuit toutefois bien au coeur", prévient-il. "Certainement à des concentrations élevées. Cela perturbe le rythme cardiaque, ce qui peut aboutir à un arrêt cardiaque et conduire à une mort soudaine."

Pour le pharmacologue, des études démontrent que chaque année près de 200 personnes de plus succombent à un arrêt cardiaque en Belgique. Il explique toutefois qu'une "personne normale" peut prendre sans problème trois pilules par jour. "Le problème se situe chez les personnes à qui l'hérédité a fourni de mauvais gènes, qui souffrent du foie ou présentent un métabolisme ralenti. Elles ne décomposent pas la substance assez rapidement, ce qui peut conduire à une concentration trop haute dans le sang". En combinaison avec d'autres produits contenant de la domperidone - comme par exemple le Touristil - la concentration augmente encore.

Le quotidien De Morgen indique toutefois que certains voient dans la démarche du pharmacologue la suite d'une vieille dispute entre le professeur et le fabricant Johnson&Johnsons, ce que Luc Hondeghem dément. "J'y ai travaillé dans le temps, mais il n'est nullement question de différend", explique-t-il.

L'AFMPS explique dans le journal ne pas pouvoir elle-même retirer un médicament du marché. Elle appelle toutefois à vendre le médicament sous prescription.

Luc Hondeghem qualifie le Motilium de "dangereux placebo". Selon lui, une concentration normalement de 30 mg, soit trois petites pilules par jour, n'a en effet pas l'effet escompté. "Il s'agit donc d'un placebo, mais un placebo qui nuit toutefois bien au coeur", prévient-il. "Certainement à des concentrations élevées. Cela perturbe le rythme cardiaque, ce qui peut aboutir à un arrêt cardiaque et conduire à une mort soudaine." Pour le pharmacologue, des études démontrent que chaque année près de 200 personnes de plus succombent à un arrêt cardiaque en Belgique. Il explique toutefois qu'une "personne normale" peut prendre sans problème trois pilules par jour. "Le problème se situe chez les personnes à qui l'hérédité a fourni de mauvais gènes, qui souffrent du foie ou présentent un métabolisme ralenti. Elles ne décomposent pas la substance assez rapidement, ce qui peut conduire à une concentration trop haute dans le sang". En combinaison avec d'autres produits contenant de la domperidone - comme par exemple le Touristil - la concentration augmente encore. Le quotidien De Morgen indique toutefois que certains voient dans la démarche du pharmacologue la suite d'une vieille dispute entre le professeur et le fabricant Johnson&Johnsons, ce que Luc Hondeghem dément. "J'y ai travaillé dans le temps, mais il n'est nullement question de différend", explique-t-il. L'AFMPS explique dans le journal ne pas pouvoir elle-même retirer un médicament du marché. Elle appelle toutefois à vendre le médicament sous prescription.