La nouvelle plateforme de dépistage fait partie des huit nouveaux consortiums fédéraux regroupant une université et un hôpital répartis dans le pays. Ce type de programme n'est pas ouvert au grand public. On y traite et analyse les échantillons provenant des laboratoires, hôpitaux et autres centres de prélèvements.

Les huit consortiums permettront de doubler la capacité nationale de dépistage, l'augmentant à 50.000 tests quotidiens supplémentaires. À pleine capacité, la nouvelle venue sera en mesure de traiter 7.000 tests par jour en province du Hainaut, durement éprouvée par la pandémie.

Après audit, Sciensano a donné son accord pour le démarrage de la plateforme. Celle-ci pourra, dès le début de ses activités, traiter 2.000 tests quotidiens. D'ici à la mi-janvier, cette capacité sera amplifiée à 7.000 analyses par jour. Les résultats des tests seront fournis dans un délai de 24 à 36 heures.

Le consortium Jolimont-UMons fonctionnera sept jours sur sept, y compris les jours fériés, pour une durée minimale de 24 mois.

Des équipements scientifiques ainsi que les réactifs sont mis à disposition par le fédéral pour le fonctionnement de la nouvelle plateforme. L'intervention financière du fédéral et de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) doit couvrir les frais de personnel et les coûts de fonctionnement.

Les activités de la plateforme Jolimont-UMons pourraient, par ailleurs, évoluer vers d'autres types de tests, à partir de prélèvements salivaires par exemple, en fonction des nouvelles méthodes de testing, sur proposition de Sciensano.

La nouvelle plateforme de dépistage fait partie des huit nouveaux consortiums fédéraux regroupant une université et un hôpital répartis dans le pays. Ce type de programme n'est pas ouvert au grand public. On y traite et analyse les échantillons provenant des laboratoires, hôpitaux et autres centres de prélèvements. Les huit consortiums permettront de doubler la capacité nationale de dépistage, l'augmentant à 50.000 tests quotidiens supplémentaires. À pleine capacité, la nouvelle venue sera en mesure de traiter 7.000 tests par jour en province du Hainaut, durement éprouvée par la pandémie. Après audit, Sciensano a donné son accord pour le démarrage de la plateforme. Celle-ci pourra, dès le début de ses activités, traiter 2.000 tests quotidiens. D'ici à la mi-janvier, cette capacité sera amplifiée à 7.000 analyses par jour. Les résultats des tests seront fournis dans un délai de 24 à 36 heures. Le consortium Jolimont-UMons fonctionnera sept jours sur sept, y compris les jours fériés, pour une durée minimale de 24 mois. Des équipements scientifiques ainsi que les réactifs sont mis à disposition par le fédéral pour le fonctionnement de la nouvelle plateforme. L'intervention financière du fédéral et de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) doit couvrir les frais de personnel et les coûts de fonctionnement. Les activités de la plateforme Jolimont-UMons pourraient, par ailleurs, évoluer vers d'autres types de tests, à partir de prélèvements salivaires par exemple, en fonction des nouvelles méthodes de testing, sur proposition de Sciensano.