Jusqu'à présent, en Région bruxelloise, les communes de Saint-Josse-ten-Noode et de Koekelberg ont pris des ordonnances de police visant à mettre fin à la vente sans restriction de protoxyde d'azote dans leurs commerces, ainsi qu'à la consommation de ce gaz hilarant dans l'espace public de leur territoire.

Comme ceux de Malines, et de Comines, leurs policiers sont autorisés à saisir et à détruire toute capsule de protoxyde d'azote trouvée sur la voie publique.

L'usage premier de ce produit à des fins médicales, dans les bonbonnes de crème chantilly ou d'air sec pour les ordinateurs, est de plus en plus fréquemment détourné par certains jeunes qui en consomment par inhalation, comme gaz hilarant, pour ses effets euphorisants.

Conséquences graves sur la santé

Ce détournement à des fins festives peut cependant avoir des conséquences graves à court et long termes sur la santé. La consommation de protoxyde d'azote peut notamment exposer les usagers à des risques d'asphyxie et de brûlure, de vomissements, de troubles neurologiques, de pertes de connaissance et de troubles du rythme cardiaque.

A la Ville de Bruxelles, le collège échevinal a approuvé le règlement général de police commun aux 19 communes et qui prévoit l'interdiction de l'utilisation ou de la possession de ce gaz à des fins récréatives, a indiqué lundi Philippe Close, interpellé lors de la séance du conseil communal par Mourad Maimouni (PS).

Le texte sera soumis pour avis au conseil de police du 18 février et présenté au conseil communal fin février ou début mars.

Toujours selon le bourgmestre, l'entrée en vigueur de la mesure est prévue le 1er avril prochain.

La Ville inclura par ailleurs cette problématique dans ses actions de prévention des assuétudes, jeux dangereux, etc.

Jusqu'à présent, en Région bruxelloise, les communes de Saint-Josse-ten-Noode et de Koekelberg ont pris des ordonnances de police visant à mettre fin à la vente sans restriction de protoxyde d'azote dans leurs commerces, ainsi qu'à la consommation de ce gaz hilarant dans l'espace public de leur territoire. Comme ceux de Malines, et de Comines, leurs policiers sont autorisés à saisir et à détruire toute capsule de protoxyde d'azote trouvée sur la voie publique. L'usage premier de ce produit à des fins médicales, dans les bonbonnes de crème chantilly ou d'air sec pour les ordinateurs, est de plus en plus fréquemment détourné par certains jeunes qui en consomment par inhalation, comme gaz hilarant, pour ses effets euphorisants. Ce détournement à des fins festives peut cependant avoir des conséquences graves à court et long termes sur la santé. La consommation de protoxyde d'azote peut notamment exposer les usagers à des risques d'asphyxie et de brûlure, de vomissements, de troubles neurologiques, de pertes de connaissance et de troubles du rythme cardiaque. A la Ville de Bruxelles, le collège échevinal a approuvé le règlement général de police commun aux 19 communes et qui prévoit l'interdiction de l'utilisation ou de la possession de ce gaz à des fins récréatives, a indiqué lundi Philippe Close, interpellé lors de la séance du conseil communal par Mourad Maimouni (PS). Le texte sera soumis pour avis au conseil de police du 18 février et présenté au conseil communal fin février ou début mars. Toujours selon le bourgmestre, l'entrée en vigueur de la mesure est prévue le 1er avril prochain. La Ville inclura par ailleurs cette problématique dans ses actions de prévention des assuétudes, jeux dangereux, etc.