La propagation du virus s'arrête rapidement et se limite à quelques cellules du cerveau, mais cette infection minimale entraîne une réaction des "cytokines", les messagers entre les cellules immunitaires, jouant un rôle dans l'inflammation locale, a conclu l'étude, publiée dans une revue américaine spécialisée en microbiologie mSphere.

"Ce que nous avons vu est cohérent avec le fait que l'infection par le SARS-CoV-2 conduit rarement à une encéphalite sévère parce que le virus se propage de manière incontrôlable dans le cerveau", a expliqué dans un communiqué Debby van Riel, chercheuse en virologie à l'hôpital Erasmus MC, à Rotterdam.

"Mais le fait que le SARS-CoV-2 puisse éventuellement pénétrer dans le cerveau via le nerf olfactif et infecter localement les cellules, ce qui entraîne à son tour une réponse inflammatoire, peut certainement contribuer à des troubles neurologiques", a-t-elle précisé.

Depuis le début de la pandémie, des malades du monde entier ont signalé des troubles neurologiques et psychiatriques, tels que problèmes de mémoire, maux de tête, psychoses rares et même encéphalites (inflammation du tissu cérébral).

Une personne sur trois qui a surmonté le Covid-19 a eu un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques dans les six mois suivant l'infection, avait indiqué en avril une large étude publiée dans le journal spécialisé The Lancet Psychiatry.

De plus en plus de données indiquent que le virus pourrait entrer dans le cerveau via le nerf olfactif. Cependant, ce qui se passe après l'entrée du SARS-CoV-2 dans le cerveau restait mal compris.

"En plus de ce qu'indique notre étude, le système immunitaire joue probablement aussi un rôle. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour le savoir", a précisé la chercheuse Femke de Vrij, du département de psychiatrie de l'hôpital Erasmus.

Les chercheurs ont observé le virus sur une courte période de temps en laboratoire, dans des cellules neuronales de culture, obtenues à partir de souches pluripotentes induites (iPS).

"Nous n'avons également examiné qu'un nombre limité de types de cellules cérébrales", a ajouté Mme de Vrij, soulignant que d'autres recherches pourront permettre d'en apprendre davantage sur les "effets d'une infection virale sur les structures cérébrales à court et à long terme".

La propagation du virus s'arrête rapidement et se limite à quelques cellules du cerveau, mais cette infection minimale entraîne une réaction des "cytokines", les messagers entre les cellules immunitaires, jouant un rôle dans l'inflammation locale, a conclu l'étude, publiée dans une revue américaine spécialisée en microbiologie mSphere."Ce que nous avons vu est cohérent avec le fait que l'infection par le SARS-CoV-2 conduit rarement à une encéphalite sévère parce que le virus se propage de manière incontrôlable dans le cerveau", a expliqué dans un communiqué Debby van Riel, chercheuse en virologie à l'hôpital Erasmus MC, à Rotterdam."Mais le fait que le SARS-CoV-2 puisse éventuellement pénétrer dans le cerveau via le nerf olfactif et infecter localement les cellules, ce qui entraîne à son tour une réponse inflammatoire, peut certainement contribuer à des troubles neurologiques", a-t-elle précisé.Depuis le début de la pandémie, des malades du monde entier ont signalé des troubles neurologiques et psychiatriques, tels que problèmes de mémoire, maux de tête, psychoses rares et même encéphalites (inflammation du tissu cérébral).Une personne sur trois qui a surmonté le Covid-19 a eu un diagnostic de troubles neurologiques ou psychiatriques dans les six mois suivant l'infection, avait indiqué en avril une large étude publiée dans le journal spécialisé The Lancet Psychiatry.De plus en plus de données indiquent que le virus pourrait entrer dans le cerveau via le nerf olfactif. Cependant, ce qui se passe après l'entrée du SARS-CoV-2 dans le cerveau restait mal compris."En plus de ce qu'indique notre étude, le système immunitaire joue probablement aussi un rôle. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour le savoir", a précisé la chercheuse Femke de Vrij, du département de psychiatrie de l'hôpital Erasmus.Les chercheurs ont observé le virus sur une courte période de temps en laboratoire, dans des cellules neuronales de culture, obtenues à partir de souches pluripotentes induites (iPS)."Nous n'avons également examiné qu'un nombre limité de types de cellules cérébrales", a ajouté Mme de Vrij, soulignant que d'autres recherches pourront permettre d'en apprendre davantage sur les "effets d'une infection virale sur les structures cérébrales à court et à long terme".