On pensait jusqu'à présent qu'il fallait plusieurs jours avant qu'une personne infectée puisse à son tour transmettre le virus. Les résultats des tests PCR nasaux suggèrent en effet qu'une personne infectée présente une faible charge virale au cours des premiers jours suivant l'infection et donc un moindre risque de contagion.

Mais l'étude de la KULeuven ne parvient pas à la même conclusion. Pour la première fois, les chercheurs se sont fondés sur l'haleine de personnes contaminées, et plus seulement sur les résultats des écouvillons nasaux. Parmi 58 volontaires, tous contacts à haut risque, 11 ont contracté une infection au coronavirus. Pendant deux semaines, des prélèvements de salive, d'haleine et de mucus ont été effectués quotidiennement ou deux fois par jour.

Les chercheurs ont ensuite examiné la charge virale présente dans chacun des prélèvements. Au cours des deux premiers jours suivant l'infection, la moitié des tests antigéniques rapides ont fourni de faux-négatifs. Ce n'est qu'à partir du troisième jour que les résultats des tests antigéniques ont commencé à s'aligner sur ceux des tests PCR nasaux et sur base de l'haleine.

Alors que les tests PCR nasaux suggéraient que la charge virale allait crescendo au cours des premiers jours suivant l'infection, les tests PCR d'haleine montraient une charge virale maximale au cours des premiers jours, avant de s'affaiblir progressivement.

Pour les chercheurs de la KULeuven, la charge virale élevée dans l'air expiré constitue une indication selon laquelle le virus peut être facilement transmis dès les premiers jours suivant l'infection.

On pensait jusqu'à présent qu'il fallait plusieurs jours avant qu'une personne infectée puisse à son tour transmettre le virus. Les résultats des tests PCR nasaux suggèrent en effet qu'une personne infectée présente une faible charge virale au cours des premiers jours suivant l'infection et donc un moindre risque de contagion. Mais l'étude de la KULeuven ne parvient pas à la même conclusion. Pour la première fois, les chercheurs se sont fondés sur l'haleine de personnes contaminées, et plus seulement sur les résultats des écouvillons nasaux. Parmi 58 volontaires, tous contacts à haut risque, 11 ont contracté une infection au coronavirus. Pendant deux semaines, des prélèvements de salive, d'haleine et de mucus ont été effectués quotidiennement ou deux fois par jour. Les chercheurs ont ensuite examiné la charge virale présente dans chacun des prélèvements. Au cours des deux premiers jours suivant l'infection, la moitié des tests antigéniques rapides ont fourni de faux-négatifs. Ce n'est qu'à partir du troisième jour que les résultats des tests antigéniques ont commencé à s'aligner sur ceux des tests PCR nasaux et sur base de l'haleine. Alors que les tests PCR nasaux suggéraient que la charge virale allait crescendo au cours des premiers jours suivant l'infection, les tests PCR d'haleine montraient une charge virale maximale au cours des premiers jours, avant de s'affaiblir progressivement. Pour les chercheurs de la KULeuven, la charge virale élevée dans l'air expiré constitue une indication selon laquelle le virus peut être facilement transmis dès les premiers jours suivant l'infection.