Plus de 30.000 citoyens de l'UE ont été interrogés dans le cadre de cette enquête, dont 1.000 Belges. Une majorité d'Européens (73%) et de Belges (68%) veulent tout savoir sur leur génome et veulent aussi partager ces informations avec leur famille (respectivement 76% et 69%) ainsi qu'avec des chercheurs universitaires (58% dans les deux cas). Ils semblent en revanche plus réticents à le faire avec l'industrie pharmaceutique (40% et 41%).

En outre, l'avis d'une poignée de citoyens, recueilli au cours d'un forum organisé à l'automne 2018, a été remis à la ministre de la Santé publique Maggie De Block.

L'analyse des données du génome ouvre des perspectives pour la prévention, le dépistage et le traitement de maladies, rappelle la Fondation.

Plus de 30.000 citoyens de l'UE ont été interrogés dans le cadre de cette enquête, dont 1.000 Belges. Une majorité d'Européens (73%) et de Belges (68%) veulent tout savoir sur leur génome et veulent aussi partager ces informations avec leur famille (respectivement 76% et 69%) ainsi qu'avec des chercheurs universitaires (58% dans les deux cas). Ils semblent en revanche plus réticents à le faire avec l'industrie pharmaceutique (40% et 41%). En outre, l'avis d'une poignée de citoyens, recueilli au cours d'un forum organisé à l'automne 2018, a été remis à la ministre de la Santé publique Maggie De Block. L'analyse des données du génome ouvre des perspectives pour la prévention, le dépistage et le traitement de maladies, rappelle la Fondation.