Le collège du CSS le validera mercredi prochain et il devrait paraître dans le courant des jours suivants sur le site web de l'organe scientifique.

Il actualisera l'avis scientifique publié en juillet 2020 émettant des recommandations sur les groupes à risque et les groupes prioritaires dans le cadre de la vaccination contre le Covid-19 pour la population belge.

"Cet avis date d'une période où le virus était moins connu. On y avait défini les grands groupes, qui n'ont évidemment pas changé, mais on y a adjoint un tas d'autres groupes qui comprennent les personnes qui souffrent de pathologies neuromusculaires sévères et de maladies rares, par exemple", a précisé M. Van Laethem.

La liste a été complétée grâce aux données nationales belges et internationales, qui ont permis de mieux définir les recommandations. Etaient déjà considérés comme faisant partie de l'un des groupes prioritaires les patients âgés de 45 à 65 ans présentant les comorbidités telles que l'obésité, le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, pulmonaires, rénales et hépatiques chroniques et malignités hématologiques, et risquant de développer une pathologie Covid-19 sévère. "Les grands critères n'ont pas changé depuis juillet. On s'est surtout attachés à mieux les détailler", a expliqué l'infectiologue.

L'âge reste néanmoins le facteur de priorité le plus important, a-t-il souligné. À la suite de la phase 1A de la vaccination, qui concerne les résidents et le personnel des maisons de repos, des institutions collectives de soin, le personnel hospitalier et bientôt le personnel d'aide et de soins de santé de première ligne, seront vaccinés lors de phase 1B, qui débutera en principe au début du mois de mars, les personnes les plus âgées.

"Ce sera ensuite au tour du groupe des 45 à 65 ans qui souffrent de maladies chroniques ou à risque élevé au niveau de leur santé, et dans certains cas à celui des individus de 18 à 44 ans qui présenteraient également un risque plus élevé en raison de leur état de santé", a ajouté Yves Van Laethem. "Des décisions au cas par cas pourront aussi être envisagées, notamment pour les moins de 18 ans."

Le collège du CSS le validera mercredi prochain et il devrait paraître dans le courant des jours suivants sur le site web de l'organe scientifique. Il actualisera l'avis scientifique publié en juillet 2020 émettant des recommandations sur les groupes à risque et les groupes prioritaires dans le cadre de la vaccination contre le Covid-19 pour la population belge. "Cet avis date d'une période où le virus était moins connu. On y avait défini les grands groupes, qui n'ont évidemment pas changé, mais on y a adjoint un tas d'autres groupes qui comprennent les personnes qui souffrent de pathologies neuromusculaires sévères et de maladies rares, par exemple", a précisé M. Van Laethem. La liste a été complétée grâce aux données nationales belges et internationales, qui ont permis de mieux définir les recommandations. Etaient déjà considérés comme faisant partie de l'un des groupes prioritaires les patients âgés de 45 à 65 ans présentant les comorbidités telles que l'obésité, le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, pulmonaires, rénales et hépatiques chroniques et malignités hématologiques, et risquant de développer une pathologie Covid-19 sévère. "Les grands critères n'ont pas changé depuis juillet. On s'est surtout attachés à mieux les détailler", a expliqué l'infectiologue.L'âge reste néanmoins le facteur de priorité le plus important, a-t-il souligné. À la suite de la phase 1A de la vaccination, qui concerne les résidents et le personnel des maisons de repos, des institutions collectives de soin, le personnel hospitalier et bientôt le personnel d'aide et de soins de santé de première ligne, seront vaccinés lors de phase 1B, qui débutera en principe au début du mois de mars, les personnes les plus âgées. "Ce sera ensuite au tour du groupe des 45 à 65 ans qui souffrent de maladies chroniques ou à risque élevé au niveau de leur santé, et dans certains cas à celui des individus de 18 à 44 ans qui présenteraient également un risque plus élevé en raison de leur état de santé", a ajouté Yves Van Laethem. "Des décisions au cas par cas pourront aussi être envisagées, notamment pour les moins de 18 ans."