En Wallonie, les pics du nombre de décès de la première et de la deuxième vague se trouvent dans le même ordre de grandeur, a précisé le virologue.

Ce n'est pas le cas en Flandre, où le pic du nombre de défunts de la deuxième vague est resté en-dessous de celui de la première vague. "Mais comme le nombre de morts ne diminue que lentement, cette deuxième vague est finalement plus meurtrière", explique le virologue et porte-parole interfédéral néerlandophone Steven Van Gucht.

"L'année 2020 sera marquée par la mortalité la plus importante que la Belgique ait connu depuis la grippe espagnole et la fin de la guerre en 1918", a ajouté Yves Van Laethem

En Wallonie, les pics du nombre de décès de la première et de la deuxième vague se trouvent dans le même ordre de grandeur, a précisé le virologue. Ce n'est pas le cas en Flandre, où le pic du nombre de défunts de la deuxième vague est resté en-dessous de celui de la première vague. "Mais comme le nombre de morts ne diminue que lentement, cette deuxième vague est finalement plus meurtrière", explique le virologue et porte-parole interfédéral néerlandophone Steven Van Gucht. "L'année 2020 sera marquée par la mortalité la plus importante que la Belgique ait connu depuis la grippe espagnole et la fin de la guerre en 1918", a ajouté Yves Van Laethem