Selon le syndicat libéral, la méthode choisie ignore complètement les professions du secteur de la santé non décrites dans la loi mais qui entrent tout de même en contact avec les patients. Le communiqué cite par exemple les responsables de la distribution des repas, des tâches administratives, le personnel d'entretien qui passe de chambre en chambre, les animateurs qui accompagnent les personnes âgées, etc.

La CGSLB considère également que les sanctions ne sont pas appropriées. "Les non-vaccinés seront privés de leur VISA pour exercer leur profession quel que soit le secteur", explique le syndicat. "C'est la sanction la plus sévère que l'on puisse imaginer. Ceci alors que des alternatives sont possibles. De plus, la charge de travail sera reportée sur le personnel de santé vacciné et déjà fortement épuisé." Il n'évoque toutefois aucune piste concrète. Le syndicat libéral demande donc au gouvernement de revoir le projet de loi actuellement en discussion arguant que la méthode est "mauvaise, absurde et stigmatisante pour le personnel de santé".

Selon le syndicat libéral, la méthode choisie ignore complètement les professions du secteur de la santé non décrites dans la loi mais qui entrent tout de même en contact avec les patients. Le communiqué cite par exemple les responsables de la distribution des repas, des tâches administratives, le personnel d'entretien qui passe de chambre en chambre, les animateurs qui accompagnent les personnes âgées, etc. La CGSLB considère également que les sanctions ne sont pas appropriées. "Les non-vaccinés seront privés de leur VISA pour exercer leur profession quel que soit le secteur", explique le syndicat. "C'est la sanction la plus sévère que l'on puisse imaginer. Ceci alors que des alternatives sont possibles. De plus, la charge de travail sera reportée sur le personnel de santé vacciné et déjà fortement épuisé." Il n'évoque toutefois aucune piste concrète. Le syndicat libéral demande donc au gouvernement de revoir le projet de loi actuellement en discussion arguant que la méthode est "mauvaise, absurde et stigmatisante pour le personnel de santé".