Des chercheurs ont réalisé une méta-analyse basée sur 18 études existantes, rapporte le tabloïd britannique The Sun. Ils ont conclu que boire deux pintes de bière suffit à atténuer une douleur physique (mal de tête, maux de ventre, etc.) de 25 %, soit plus que le paracétamol.

La consommation de bière permettrait au corps de légèrement repousser son seuil de tolérance, et par conséquent, de "réduire de manière modérée ou plus large l'intensité de la douleur", détaillent les experts.

"Les résultats obtenus suggèrent que l'alcool est un analgésique efficace qui offre des réductions cliniquement pertinentes de l'intensité de la douleur, ce qui pourrait expliquer l'abus d'alcool chez ceux souffrant de douleur persistante, en dépit des potentielles conséquences pour la santé sur le long terme, affirment les chercheurs cités par The Independent.

Trevor Thompson, principal auteur de l'étude, a déclaré au Sun qu'au regard des observations acquises, "l'alcool pouvait ainsi être comparé aux médicaments opioïdes comme la codéine" et que "l'effet était plus puissant que le paracétamol".

Les spécialistes rappellent toutefois qu'au vu des effets néfastes de l'alcool sur la santé, il n'est pas recommandé d'en consommer en guise d'antidouleur. Le paracétamol reste évidemment largement gagnant en matière de balance-bénéfice/risque.

Des chercheurs ont réalisé une méta-analyse basée sur 18 études existantes, rapporte le tabloïd britannique The Sun. Ils ont conclu que boire deux pintes de bière suffit à atténuer une douleur physique (mal de tête, maux de ventre, etc.) de 25 %, soit plus que le paracétamol.La consommation de bière permettrait au corps de légèrement repousser son seuil de tolérance, et par conséquent, de "réduire de manière modérée ou plus large l'intensité de la douleur", détaillent les experts. "Les résultats obtenus suggèrent que l'alcool est un analgésique efficace qui offre des réductions cliniquement pertinentes de l'intensité de la douleur, ce qui pourrait expliquer l'abus d'alcool chez ceux souffrant de douleur persistante, en dépit des potentielles conséquences pour la santé sur le long terme, affirment les chercheurs cités par The Independent. Trevor Thompson, principal auteur de l'étude, a déclaré au Sun qu'au regard des observations acquises, "l'alcool pouvait ainsi être comparé aux médicaments opioïdes comme la codéine" et que "l'effet était plus puissant que le paracétamol".Les spécialistes rappellent toutefois qu'au vu des effets néfastes de l'alcool sur la santé, il n'est pas recommandé d'en consommer en guise d'antidouleur. Le paracétamol reste évidemment largement gagnant en matière de balance-bénéfice/risque.