L'IMC a été inventé en 1800 par Adolphe Quetelet. Il sert depuis d'échelle de mesure pour calculer la santé pondérale d'un individu. Cet indice s'obtient en divisant le poids (en kilos) par la taille (en mètre) au carré.

Par exemple, pour une personne qui mesure 1 mètre 70 et qui pèse 60 kilos : 60/(1.7x1.7) = 20,76. Il s'agit donc d'une corpulence normale. Les personnes en surpoids étant celles dépassant un indice de 25, celles considérées comme obèses sont au-delà de 30, tandis que la maigreur se situe en deçà de 18.5.

Cet indice, s'il est encore largement utilisé, est considéré par de nombreux spécialistes comme trop simpliste, rapporte le SciencePost. Il est vrai qu'une personne très musclée pèse parfois autant qu'une personne en surcharge pondérale qui ne fait pas du tout de sport. Leur état de santé étant tout à fait différent.

C'est là qu'intervient l'Indice de volume corporel (IVC). Contrairement à l'IMC, qui ne fait que le rapport entre la taille et le poids, l'IVC tient compte de la masse de graisse, de la masse maigre et de la répartition de celles-ci dans le corps.

En plus du poids et de la taille, les informations sur le rapport taille-hanche, le pourcentage total de graisse corporelle et le volume abdominal sont prises en compte lors de la détermination d'un score.

Ce sont évidemment des mesures plus compliquées à élaborer, mais une entreprise a récemment collaboré avec une université pour développer une application qui permettra à tout un chacun de calculer son IVC et d'en discuter avec son médecin.