Les étudiants qui sont souvent plongés dans leur smartphone réussissent 61,3% des examens. Alors que les étudiants qui l'utilisent moins réussissent 69,8% de leurs examens. C'est ce qui ressort d'une enquête menée auprès de 1.637 étudiants flamands issus de onze programmes d'études répartis dans deux universités du nord du pays.

"Pendant de nombreuses années, le 'multitâche' avec le smartphone a été considéré comme un obstacle à l'obtention de bons résultats. (...) C'est désormais étayé par des chiffres", avertissent les chercheurs.

L'étude combine les entretiens et les résultats sur une période de trois ans, la première étude à long terme de ce genre. Globalement, les étudiants ont indiqué qu'ils consultaient leur smartphone 3 à 4 fois par heure en moyenne pendant qu'ils étudiaient. Pendant une heure de cours dans l'auditorium, ce chiffre est même de 5 à 6 fois par heure.

L'enquête montre qu'environ 60% de l'utilisation des smartphones par les étudiants sert à l'interaction sociale via les réseaux sociaux ou les applications de messagerie. Les étudiants utilisent par ailleurs leurs smartphones principalement pour se détendre. Par contre, la part de son utilisation axée sur les études est plutôt limitée.

Il n'y a cependant pas encore d'explication unanime sur ce constat. "Des recherches antérieures ont démontré que les étudiants voient leur smartphone davantage comme une source de détente que comme un instrument de travail", déclare Simon Amez, doctorant à l'UGent. "De plus, le désir de ne pas manquer ce qui se passe en ligne ("FOMO" ou "fear of missing out") via le smartphone peut conduire à un manque de concentration (pendant l'étude). Le fait de passer continuellement de l'étude au smartphone peut également entraîner une surcharge et une inefficacité cognitives".

Selon le professeur Stijn Baert (UGent), une utilisation excessive des smartphones est également associée à une qualité de sommeil moindre, "ce qui, comme nous l'avons déjà démontré, constitue un obstacle à la bonne réalisation des études".

Les étudiants qui sont souvent plongés dans leur smartphone réussissent 61,3% des examens. Alors que les étudiants qui l'utilisent moins réussissent 69,8% de leurs examens. C'est ce qui ressort d'une enquête menée auprès de 1.637 étudiants flamands issus de onze programmes d'études répartis dans deux universités du nord du pays."Pendant de nombreuses années, le 'multitâche' avec le smartphone a été considéré comme un obstacle à l'obtention de bons résultats. (...) C'est désormais étayé par des chiffres", avertissent les chercheurs.L'étude combine les entretiens et les résultats sur une période de trois ans, la première étude à long terme de ce genre. Globalement, les étudiants ont indiqué qu'ils consultaient leur smartphone 3 à 4 fois par heure en moyenne pendant qu'ils étudiaient. Pendant une heure de cours dans l'auditorium, ce chiffre est même de 5 à 6 fois par heure.L'enquête montre qu'environ 60% de l'utilisation des smartphones par les étudiants sert à l'interaction sociale via les réseaux sociaux ou les applications de messagerie. Les étudiants utilisent par ailleurs leurs smartphones principalement pour se détendre. Par contre, la part de son utilisation axée sur les études est plutôt limitée.Il n'y a cependant pas encore d'explication unanime sur ce constat. "Des recherches antérieures ont démontré que les étudiants voient leur smartphone davantage comme une source de détente que comme un instrument de travail", déclare Simon Amez, doctorant à l'UGent. "De plus, le désir de ne pas manquer ce qui se passe en ligne ("FOMO" ou "fear of missing out") via le smartphone peut conduire à un manque de concentration (pendant l'étude). Le fait de passer continuellement de l'étude au smartphone peut également entraîner une surcharge et une inefficacité cognitives".Selon le professeur Stijn Baert (UGent), une utilisation excessive des smartphones est également associée à une qualité de sommeil moindre, "ce qui, comme nous l'avons déjà démontré, constitue un obstacle à la bonne réalisation des études".