Ses chercheurs ont même découvert la possibilité de mettre en place une stratégie de thérapie cellulaire permettant le traitement de la maladie, selon une étude publiée mardi dans le revue d'immunologie Immunity.

L'étude, dirigée par le Pr Fabrice Bureau et le Dr Thomas Marichal, a démontré sur des souris que l'exposition à de l'ADN bactérien (un des composés des microbes) amplifie drastiquement une population de macrophages pulmonaires, des cellules appartenant aux globules blancs et qui jouent un rôle dans le développement du système immunitaire. Cette exposition rend les macrophages fortement immunosuppresseurs, avec pour conséquence la prévention et le traitement de l'asthme.

Si ces macrophages sont isolés d'une souris et réinjectés dans les poumons d'une souris receveuse naïve, cette dernière n'est pas capable de développer de l'asthme à l'encontre d'extraits d'acarien, ont découvert les chercheurs.

Selon l'ULg, cette découverte offre des perspectives prometteuses pour le développement d'une thérapie cellulaire basée sur l'administration de ces macrophages régulateurs aux patients asthmatiques. "Si l'on parvient à créer des macrophages suppresseurs à partir de monocytes sanguins de patients asthmatiques, il est tout à fait concevable de réinjecter ces macrophages dans les poumons de ces mêmes patients, lors de bronchoscopie réalisée en routine par les pneumologues", conclut le Pr Bureau.

Ses chercheurs ont même découvert la possibilité de mettre en place une stratégie de thérapie cellulaire permettant le traitement de la maladie, selon une étude publiée mardi dans le revue d'immunologie Immunity.L'étude, dirigée par le Pr Fabrice Bureau et le Dr Thomas Marichal, a démontré sur des souris que l'exposition à de l'ADN bactérien (un des composés des microbes) amplifie drastiquement une population de macrophages pulmonaires, des cellules appartenant aux globules blancs et qui jouent un rôle dans le développement du système immunitaire. Cette exposition rend les macrophages fortement immunosuppresseurs, avec pour conséquence la prévention et le traitement de l'asthme. Si ces macrophages sont isolés d'une souris et réinjectés dans les poumons d'une souris receveuse naïve, cette dernière n'est pas capable de développer de l'asthme à l'encontre d'extraits d'acarien, ont découvert les chercheurs.Selon l'ULg, cette découverte offre des perspectives prometteuses pour le développement d'une thérapie cellulaire basée sur l'administration de ces macrophages régulateurs aux patients asthmatiques. "Si l'on parvient à créer des macrophages suppresseurs à partir de monocytes sanguins de patients asthmatiques, il est tout à fait concevable de réinjecter ces macrophages dans les poumons de ces mêmes patients, lors de bronchoscopie réalisée en routine par les pneumologues", conclut le Pr Bureau.