Les maîtres de Médor ou de Minou s'inquiètent face à la pandémie du coronavirus: peuvent-ils contaminer leur chère boule de poils? Et celle-ci peut-elle présenter un danger pour eux? L'Afsca vient à la rescousse, en répertoriant sur son site web les informations les plus importantes à ce sujet.

Le risque d'infection des animaux par l'humain est "négligeable" si on le compare au risque de transmission d'homme à homme, a souligné le Comité scientifique indépendant institué auprès de l'Afsca. Mais il est tout de même conseillé aux personnes atteintes du Covid-19 de respecter certaines mesures d'hygiène lors de leurs contacts avec leur animal. Leurs mains devront être lavées après la séance de caresse, le visage ne pourra être léché... L'Afsca souligne qu'il ne faut surtout pas laver son animal avec des produits désinfectants, qui peuvent provoquer des brûlures et l'empoisonner.

16% de véhicules en infraction

L'Agence glisse par ailleurs qu'elle poursuit ses contrôles pour assurer la sécurité alimentaire, tout en "faisant preuve de compréhension", assure-t-elle. Au cours des quatre derniers jours, 23 des 142 véhicules contrôlés étaient en infraction, soit 16%. L'Afsca a saisi quatre camionnettes et détruit plus de 4.450 kilos de denrées alimentaires (viande, poisson, fromage...). "La majorité des infractions sont dues au non-respect des températures imposées par la réglementation", souligne l'agence fédérale. Des températures trop élevées peuvent "favoriser une contamination ou une intoxication alimentaire des consommateurs", insiste-t-elle.

Depuis le 18 mars, "plus de 8.200 envois de denrées alimentaires, de plantes et d'animaux vivants importés ont été contrôlés par les inspecteurs de l'Afsca dans différents ports et aéroports". Le ministre de l'Agriculture, Denis Ducarme, se félicite dans une communiqué que l'agence continue de "jouer son rôle de protection de la santé du consommateur".

Pour aider le secteur horeca et les entreprises du secteur alimentaire, l'Afsca propose également un accompagnement individualisé sur la législation relative aux allergènes, des règles régulièrement mal appliquées.

Enfin, l'agence se targue de prodiguer des conseils à tout un chacun pour faire ses courses en toute sécurité au supermarché. Sans surprise, l'agence conseille de respecter la distance sociale d'1,5m et de ne pas se rendre au magasin lorsqu'on est malade. L'Afsca souligne que le risque d'être infecté en touchant des produits ou emballages est faible mais que le virus peut toutefois y subsister pendant une courte période: il ne faut donc toucher que ce dont on a réellement besoin. Se laver les mains avant et immédiatement après les courses est primordial.

Les maîtres de Médor ou de Minou s'inquiètent face à la pandémie du coronavirus: peuvent-ils contaminer leur chère boule de poils? Et celle-ci peut-elle présenter un danger pour eux? L'Afsca vient à la rescousse, en répertoriant sur son site web les informations les plus importantes à ce sujet. Le risque d'infection des animaux par l'humain est "négligeable" si on le compare au risque de transmission d'homme à homme, a souligné le Comité scientifique indépendant institué auprès de l'Afsca. Mais il est tout de même conseillé aux personnes atteintes du Covid-19 de respecter certaines mesures d'hygiène lors de leurs contacts avec leur animal. Leurs mains devront être lavées après la séance de caresse, le visage ne pourra être léché... L'Afsca souligne qu'il ne faut surtout pas laver son animal avec des produits désinfectants, qui peuvent provoquer des brûlures et l'empoisonner.16% de véhicules en infraction L'Agence glisse par ailleurs qu'elle poursuit ses contrôles pour assurer la sécurité alimentaire, tout en "faisant preuve de compréhension", assure-t-elle. Au cours des quatre derniers jours, 23 des 142 véhicules contrôlés étaient en infraction, soit 16%. L'Afsca a saisi quatre camionnettes et détruit plus de 4.450 kilos de denrées alimentaires (viande, poisson, fromage...). "La majorité des infractions sont dues au non-respect des températures imposées par la réglementation", souligne l'agence fédérale. Des températures trop élevées peuvent "favoriser une contamination ou une intoxication alimentaire des consommateurs", insiste-t-elle. Depuis le 18 mars, "plus de 8.200 envois de denrées alimentaires, de plantes et d'animaux vivants importés ont été contrôlés par les inspecteurs de l'Afsca dans différents ports et aéroports". Le ministre de l'Agriculture, Denis Ducarme, se félicite dans une communiqué que l'agence continue de "jouer son rôle de protection de la santé du consommateur". Pour aider le secteur horeca et les entreprises du secteur alimentaire, l'Afsca propose également un accompagnement individualisé sur la législation relative aux allergènes, des règles régulièrement mal appliquées. Enfin, l'agence se targue de prodiguer des conseils à tout un chacun pour faire ses courses en toute sécurité au supermarché. Sans surprise, l'agence conseille de respecter la distance sociale d'1,5m et de ne pas se rendre au magasin lorsqu'on est malade. L'Afsca souligne que le risque d'être infecté en touchant des produits ou emballages est faible mais que le virus peut toutefois y subsister pendant une courte période: il ne faut donc toucher que ce dont on a réellement besoin. Se laver les mains avant et immédiatement après les courses est primordial.