Des recommandations ont en effet été édictées en mars dernier, rappelle l'Académie aux organisations professionnelles médicales, au Comité Consultatif de Bioéthique et aux directions des hôpitaux.

L'Académie comme le Bureau le Bureau du Conseil National de l'Ordre des médecins rappelle ainsi aux praticiens qu'ils ont le devoir éthique et déontologique de suspendre, pendant cette situation de crise, les soins médicaux non urgents pour donner priorité aux pathologies aiguës, et ce qu'elles relèvent du Covid ou non, souligne l'ARMB. Toutefois "lorsque les patients nécessitent des examens et soins urgents en milieu hospitalier, ils doivent y être référés", précise l'Académie.

Pour les patients âgés, outre le critère des soins proportionnés, le Score de Fragilité clinique (CFS) peut être utile pour déterminer leurs chances de survie. "L'âge, à lui seul, n'est pas un critère éthiquement acceptable", insiste l'Académie.

Par ailleurs, si les lits en soins intensifs doivent être réservés aux patients pour lesquels une issue positive ou au moins acceptable peut être attendue après la sortie de l'hôpital, la règle du "premier arrivé, premier servi" ou l'utilisation d'un tirage au sort ne sont pas de mise, poursuit l'Académie qui rappelle au passage que les praticiens disposent de suffisamment de scores, d'indices, et d'expérience clinique pour ne pas devoir les utiliser.

Ces critères seront en outre appliqués tant aux patients atteints par le coronavirus qu'à ceux qui ne le sont pas, ajoute l'ARMB.

L'Académie rappelle, enfin, que le personnel soignant doit pouvoir poser les gestes nécessaires, tels que la réanimation, en toute sécurité, ce qui inclut le port de masques, de lunettes, de gants et de blouses. L'ARMB demande aussi aux hôpitaux de fournir un soutien psychologique aux équipes soignantes.

Des recommandations ont en effet été édictées en mars dernier, rappelle l'Académie aux organisations professionnelles médicales, au Comité Consultatif de Bioéthique et aux directions des hôpitaux. L'Académie comme le Bureau le Bureau du Conseil National de l'Ordre des médecins rappelle ainsi aux praticiens qu'ils ont le devoir éthique et déontologique de suspendre, pendant cette situation de crise, les soins médicaux non urgents pour donner priorité aux pathologies aiguës, et ce qu'elles relèvent du Covid ou non, souligne l'ARMB. Toutefois "lorsque les patients nécessitent des examens et soins urgents en milieu hospitalier, ils doivent y être référés", précise l'Académie.Pour les patients âgés, outre le critère des soins proportionnés, le Score de Fragilité clinique (CFS) peut être utile pour déterminer leurs chances de survie. "L'âge, à lui seul, n'est pas un critère éthiquement acceptable", insiste l'Académie. Par ailleurs, si les lits en soins intensifs doivent être réservés aux patients pour lesquels une issue positive ou au moins acceptable peut être attendue après la sortie de l'hôpital, la règle du "premier arrivé, premier servi" ou l'utilisation d'un tirage au sort ne sont pas de mise, poursuit l'Académie qui rappelle au passage que les praticiens disposent de suffisamment de scores, d'indices, et d'expérience clinique pour ne pas devoir les utiliser. Ces critères seront en outre appliqués tant aux patients atteints par le coronavirus qu'à ceux qui ne le sont pas, ajoute l'ARMB. L'Académie rappelle, enfin, que le personnel soignant doit pouvoir poser les gestes nécessaires, tels que la réanimation, en toute sécurité, ce qui inclut le port de masques, de lunettes, de gants et de blouses. L'ARMB demande aussi aux hôpitaux de fournir un soutien psychologique aux équipes soignantes.