Certains signes, comme des changements de comportement, peuvent aider à déceler un tel problème, parfois difficile à distinguer de ceux liés à l'enfance en général, souligne vendredi dans un communiqué la société de sécurité informatique Eset.

Selon les chercheurs, le premier signal à observer réside en un changement physique évident: perte de poids, d'appétit, troubles du sommeil, stress au réveil, ... Un enfant qui prétend également régulièrement qu'il est malade afin d'éviter de se rendre à l'école peut mettre la puce à l'oreille.

Des sautes d'humeur soudaines, des réponses brusques à des questions sont autant de réactions qui peuvent être associées à des adolescents déprimés, ce qui ne signifie pas automatiquement qu'un jeune est victime d'intimidation. Toutefois, si ces changements d'humeur sont réguliers et couplés à des réponses acerbes, cela peut aussi constituer un signe, tout comme la perte subite d'intérêt pour un loisir, la prise de distance par rapport aux amis et à la famille.

Enfin, si l'enfant ou le jeune quitte soudainement les réseaux sociaux, en supprimant un compte, il peut s'agir d'une "alarme", estime Eset.

Certains signes, comme des changements de comportement, peuvent aider à déceler un tel problème, parfois difficile à distinguer de ceux liés à l'enfance en général, souligne vendredi dans un communiqué la société de sécurité informatique Eset.Selon les chercheurs, le premier signal à observer réside en un changement physique évident: perte de poids, d'appétit, troubles du sommeil, stress au réveil, ... Un enfant qui prétend également régulièrement qu'il est malade afin d'éviter de se rendre à l'école peut mettre la puce à l'oreille.Des sautes d'humeur soudaines, des réponses brusques à des questions sont autant de réactions qui peuvent être associées à des adolescents déprimés, ce qui ne signifie pas automatiquement qu'un jeune est victime d'intimidation. Toutefois, si ces changements d'humeur sont réguliers et couplés à des réponses acerbes, cela peut aussi constituer un signe, tout comme la perte subite d'intérêt pour un loisir, la prise de distance par rapport aux amis et à la famille. Enfin, si l'enfant ou le jeune quitte soudainement les réseaux sociaux, en supprimant un compte, il peut s'agir d'une "alarme", estime Eset.