Les pilules en question servent à lutter contre la xanthomatose cérébrotendineuse (XCT), une maladie génétique qui se développe dans le cerveau. Les patients deviennent atteints de démence, puis sont paralysés, avant de finir par mourir. Un médicament qui peut enrayer la maladie existe mais est devenu absurdement cher ces dix dernières années.

Pour un seul mois de traitement, le groupe pharmaceutique italien Leadiant demande ainsi 12.750 euros, alors qu'il ne coûtait encore que 38 euros il y a dix ans. Une alternative meilleur marché a été développée pendant un certain temps à l'hôpital louvaniste UZ Leuven, mais cela n'est plus possible depuis novembre.

La ministre fédérale de la Santé publique Maggie De Block (Open Vld) se dit indignée. Elle espère que le médicament sera à nouveau rapidement disponible. Les coûts devraient être assumés cette année par le Fonds spécial de solidarité de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami).

Les pilules en question servent à lutter contre la xanthomatose cérébrotendineuse (XCT), une maladie génétique qui se développe dans le cerveau. Les patients deviennent atteints de démence, puis sont paralysés, avant de finir par mourir. Un médicament qui peut enrayer la maladie existe mais est devenu absurdement cher ces dix dernières années. Pour un seul mois de traitement, le groupe pharmaceutique italien Leadiant demande ainsi 12.750 euros, alors qu'il ne coûtait encore que 38 euros il y a dix ans. Une alternative meilleur marché a été développée pendant un certain temps à l'hôpital louvaniste UZ Leuven, mais cela n'est plus possible depuis novembre. La ministre fédérale de la Santé publique Maggie De Block (Open Vld) se dit indignée. Elle espère que le médicament sera à nouveau rapidement disponible. Les coûts devraient être assumés cette année par le Fonds spécial de solidarité de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami).