Selon les derniers résultats connus, le vaccin Oxford-AstraZeneca - fraichement approuvé dans l'Union européenne - est plus efficace quand les deux doses sont bien espacées. Il ressort de l'analyse de la phase III que la protection est de 76% à partir de trois semaines après la première injection et jusqu'à trois mois après. Cette première injection réduirait en outre les risques de contagion de 67%.

L'université et l'entreprise parlent de "résultats exaltants" qui montrent que "le vaccin est très efficace". Toutes deux rappellent que le vaccin protège en tout cas à 100% de développer une forme grave de la maladie qui nécessiterait une hospitalisation.

Les données dont l'absence font débat, pour les plus de 55 ans, ne sont toujours pas disponibles, reconnait le professeur d'Oxford Andrew Pollard. Avec le vice-président de la branche R&D d'AstraZeneca, Mene Pangalos, ils tablent sur "quelques semaines ou mois" avant de pouvoir présenter les résultats d'une étude actuellement en cours aux Etats-Unis à laquelle participent 6.000 seniors. Au Royaume-Uni, le vaccin a été largement administré à des plus de 65 ans, "et nous voyons chez eux la même réponse immunitaire que dans les autres tranches d'âge, nous supposons donc que le vaccin est tout aussi efficace dans ce groupe". Ils relèvent d'ailleurs que l'Agence européenne des médicaments a donné son feu vert à la mise sur le marché du vaccin en le recommandant pour vacciner les personnes à partir de 18 ans. Mais "chaque pays peut choisir lui-même à quels groupes il administre tel vaccin". La Belgique a décidé mardi, comme d'autres pays européens avant elle, de ne pas recommander le produit AstraZeneca pour les personnes plus âgées, mais provisoirement seulement pour les personnes de moins de 55 ans.

Les résultats présentés ne contiennent pas non plus de données sur l'efficacité du vaccin contre les variants britannique et sud-africain, puisqu'ils ont été arrêtés le 7 décembre. L'université est confiante, et travaille avec AstraZeneca à une deuxième génération de vaccin, qu'elles espèrent pour l'automne.

Un autre projet qui les occupera dans les mois qui viennent, c'est une étude sur l'interchangeabilité des différents vaccins, pour savoir s'il est possible de recevoir, par exemple, une première dose du vaccin Pfizer-BioNTech avant une deuxième de AstraZeneca-Oxford.

Enfin, le représentant d'AstraZeneca n'a pas voulu s'étendre sur les tensions avec l'Union européenne concernant les livraisons en retard de l'entreprise. "Nous travaillons nuit et jour pour effectuer au plus vite les livraisons", a-t-il affirmé.

Selon les derniers résultats connus, le vaccin Oxford-AstraZeneca - fraichement approuvé dans l'Union européenne - est plus efficace quand les deux doses sont bien espacées. Il ressort de l'analyse de la phase III que la protection est de 76% à partir de trois semaines après la première injection et jusqu'à trois mois après. Cette première injection réduirait en outre les risques de contagion de 67%. L'université et l'entreprise parlent de "résultats exaltants" qui montrent que "le vaccin est très efficace". Toutes deux rappellent que le vaccin protège en tout cas à 100% de développer une forme grave de la maladie qui nécessiterait une hospitalisation. Les données dont l'absence font débat, pour les plus de 55 ans, ne sont toujours pas disponibles, reconnait le professeur d'Oxford Andrew Pollard. Avec le vice-président de la branche R&D d'AstraZeneca, Mene Pangalos, ils tablent sur "quelques semaines ou mois" avant de pouvoir présenter les résultats d'une étude actuellement en cours aux Etats-Unis à laquelle participent 6.000 seniors. Au Royaume-Uni, le vaccin a été largement administré à des plus de 65 ans, "et nous voyons chez eux la même réponse immunitaire que dans les autres tranches d'âge, nous supposons donc que le vaccin est tout aussi efficace dans ce groupe". Ils relèvent d'ailleurs que l'Agence européenne des médicaments a donné son feu vert à la mise sur le marché du vaccin en le recommandant pour vacciner les personnes à partir de 18 ans. Mais "chaque pays peut choisir lui-même à quels groupes il administre tel vaccin". La Belgique a décidé mardi, comme d'autres pays européens avant elle, de ne pas recommander le produit AstraZeneca pour les personnes plus âgées, mais provisoirement seulement pour les personnes de moins de 55 ans. Les résultats présentés ne contiennent pas non plus de données sur l'efficacité du vaccin contre les variants britannique et sud-africain, puisqu'ils ont été arrêtés le 7 décembre. L'université est confiante, et travaille avec AstraZeneca à une deuxième génération de vaccin, qu'elles espèrent pour l'automne. Un autre projet qui les occupera dans les mois qui viennent, c'est une étude sur l'interchangeabilité des différents vaccins, pour savoir s'il est possible de recevoir, par exemple, une première dose du vaccin Pfizer-BioNTech avant une deuxième de AstraZeneca-Oxford. Enfin, le représentant d'AstraZeneca n'a pas voulu s'étendre sur les tensions avec l'Union européenne concernant les livraisons en retard de l'entreprise. "Nous travaillons nuit et jour pour effectuer au plus vite les livraisons", a-t-il affirmé.