Le texte de l'arrêté ministériel sera publié dans les prochains jours et entrera en vigueur 10 jours après sa publication au Moniteur belge, soit à la fin du mois de mai, indique lundi le cabinet du ministre, confirmant une information de la DH.

Concrètement, l'arrêté interdit les systèmes qui présentent un risque pour la santé - comme les lampes UVC à rayonnement direct et les produits qui génèrent de l'ozone, qui ionisent l'air ou qui utilisent du plasma froid - et définit les normes qui doivent être respectées.

Ces derniers temps, de plus en plus de commerces proposent en effet des produits qui peuvent être dangereux et d'autres apparaissent sur le marché en prétendant être particulièrement efficaces contre le covid alors que ce n'est pas toujours prouvé, pointe le cabinet Vandenbroucke.

Le nouvel arrêté ministériel traduit dès lors en normes contraignantes l'avis du Conseil Supérieur de la Santé sur les différentes techniques utilisées et les preuves scientifiques de leur efficacité. Dans ce contexte, les entreprises qui souhaitent mettre ce genre de produits sur le marché sont tenues de faire enregistrer leurs systèmes de ventilation auprès du SPF Santé publique afin qu'il y ait une meilleure vue d'ensemble et un meilleur contrôle de l'offre, précise enfin le cabinet du ministre.

Le texte de l'arrêté ministériel sera publié dans les prochains jours et entrera en vigueur 10 jours après sa publication au Moniteur belge, soit à la fin du mois de mai, indique lundi le cabinet du ministre, confirmant une information de la DH.Concrètement, l'arrêté interdit les systèmes qui présentent un risque pour la santé - comme les lampes UVC à rayonnement direct et les produits qui génèrent de l'ozone, qui ionisent l'air ou qui utilisent du plasma froid - et définit les normes qui doivent être respectées. Ces derniers temps, de plus en plus de commerces proposent en effet des produits qui peuvent être dangereux et d'autres apparaissent sur le marché en prétendant être particulièrement efficaces contre le covid alors que ce n'est pas toujours prouvé, pointe le cabinet Vandenbroucke. Le nouvel arrêté ministériel traduit dès lors en normes contraignantes l'avis du Conseil Supérieur de la Santé sur les différentes techniques utilisées et les preuves scientifiques de leur efficacité. Dans ce contexte, les entreprises qui souhaitent mettre ce genre de produits sur le marché sont tenues de faire enregistrer leurs systèmes de ventilation auprès du SPF Santé publique afin qu'il y ait une meilleure vue d'ensemble et un meilleur contrôle de l'offre, précise enfin le cabinet du ministre.