Les deux partenaires du projet souhaitent mettre au point une approche pour combattre le cancer de manière plus ciblée et plus efficace. Ces soins ne partent plus de la localisation de la tumeur, mais bien de l'ADN de la tumeur. "L'avantage pour le patient est une meilleure chance de succès du traitement, comparé à un traitement non ciblé comme la chimiothérapie", déclare le professeur Jacques De Grève de la BSMO. "Ces traitements ont également en général moins d'effets secondaires et assurent une meilleure qualité de vie".

L'accord de Saint-Valentin, qui marque le lancement du projet GeNeo, est une première en Belgique. Les chercheurs espèrent aider avec ces thérapies non conventionnelles au moins 200 patients sur les 1.000 qui seront recrutés pour le projet pilote. Les patients représenteront divers symptômes oncologiques. Outre les tests standard actuels, un profil génomique sera réalisé pour ces patients.

La mise en place d'un traitement adapté pour chaque patient commencera par un diagnostic efficient et efficace. Un conseil national d'experts approuvera alors les bonnes options de traitement; les patients continueront à être suivis et ces données seront conservées. L'intégration des données disponibles (résultats des tests, décisions de traitement et données de suivi) dans une base de données unique doit permettre de dégager de nouvelles notions et définir un traitement personnalisé sur mesure pour le patient.

Les diagnostics pour cette méthode de traitement sont coûteux - estimés à environ 12.000 euros par patient - et ne seront pas remboursés pour le moment. "Avec ce projet pilote, nous espérons convaincre le gouvernement d'investir davantage dans le traitement personnalisé du cancer", déclare Jacques De Grève, qui souligne que cette méthode permet également de réaliser des économies car elle évite des traitements inutiles qui coûtent cher à la société.

Roche finance le projet et l'étude clinique tout en mettant à disposition les infrastructures de test. "L'étude est menée en collaboration avec le groupe Precision de la BSMO et le centre national du cancer de Sciensano, l'institut scientifique et consultatif responsable pour le contrôle et l'évaluation de la politique relative au cancer en Belgique ainsi que pour l'élaboration de mesures de lutte contre le cancer", précise le docteur Hans Warrinnier, directeur médical de Roche Belgique.

Les deux partenaires du projet souhaitent mettre au point une approche pour combattre le cancer de manière plus ciblée et plus efficace. Ces soins ne partent plus de la localisation de la tumeur, mais bien de l'ADN de la tumeur. "L'avantage pour le patient est une meilleure chance de succès du traitement, comparé à un traitement non ciblé comme la chimiothérapie", déclare le professeur Jacques De Grève de la BSMO. "Ces traitements ont également en général moins d'effets secondaires et assurent une meilleure qualité de vie". L'accord de Saint-Valentin, qui marque le lancement du projet GeNeo, est une première en Belgique. Les chercheurs espèrent aider avec ces thérapies non conventionnelles au moins 200 patients sur les 1.000 qui seront recrutés pour le projet pilote. Les patients représenteront divers symptômes oncologiques. Outre les tests standard actuels, un profil génomique sera réalisé pour ces patients. La mise en place d'un traitement adapté pour chaque patient commencera par un diagnostic efficient et efficace. Un conseil national d'experts approuvera alors les bonnes options de traitement; les patients continueront à être suivis et ces données seront conservées. L'intégration des données disponibles (résultats des tests, décisions de traitement et données de suivi) dans une base de données unique doit permettre de dégager de nouvelles notions et définir un traitement personnalisé sur mesure pour le patient. Les diagnostics pour cette méthode de traitement sont coûteux - estimés à environ 12.000 euros par patient - et ne seront pas remboursés pour le moment. "Avec ce projet pilote, nous espérons convaincre le gouvernement d'investir davantage dans le traitement personnalisé du cancer", déclare Jacques De Grève, qui souligne que cette méthode permet également de réaliser des économies car elle évite des traitements inutiles qui coûtent cher à la société. Roche finance le projet et l'étude clinique tout en mettant à disposition les infrastructures de test. "L'étude est menée en collaboration avec le groupe Precision de la BSMO et le centre national du cancer de Sciensano, l'institut scientifique et consultatif responsable pour le contrôle et l'évaluation de la politique relative au cancer en Belgique ainsi que pour l'élaboration de mesures de lutte contre le cancer", précise le docteur Hans Warrinnier, directeur médical de Roche Belgique.