Les ministres ont débattu de la question des voyages à l'étranger, dans la perspective du comité de concertation de vendredi, précise-t-on au cabinet du ministre fédéral Frank Vandenbroucke. La vaccination n'a pas été abordée. "Il n'y a donc pas eu de clash", ajoute-t-on.

La Belgique a décidé la semaine dernière de ne plus administrer le vaccin développé par J & J aux personnes de moins de 41 ans, à la suite du décès suspect d'une jeune femme ayant reçu ce vaccin. La CIM Santé devait discuter de la possibilité de poursuivre la vaccination des moins de 41 ans avec ce vaccin, qui ne nécessite qu'une seule dose, mais sur base volontaire. Aucune décision n'a donc été prise.

La CIM n'a pas non plus pris de décision concernant la vaccination des 16-17 ans. Mercredi matin, le ministre-président wallon Elio Di Rupo s'est même dit favorable à une vaccination dès 12 ans.

Pour Elio DiRupo, la Belgique devrait même aller plus loin. "Quand on était bébé, on a été vacciné. Et c'est parce qu'on nous a vaccinés que nous sommes là aujourd'hui. Si on ne nous avait pas vaccinés, nous serions vraisemblablement avec des maladies graves ou nous n'existerions plus. Donc oui je suis tout à fait pour le fait de vacciner les jeunes de 15 à 17 ans, et même de 12 à 17 ans", a-t-il affirmé.

La Commission européenne a approuvé lundi l'utilisation du vaccin anti-Covid-19 de BioNTech/Pfizer pour les enfants âgés de 12 à 15 ans, suivant en cela une recommandation de l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Côté flamand, le ministre de la Santé Wouter Beke a également affirmé qu'il souhaitait vacciner les 16-17 ans, de préférence avant le 11 juillet. Le Conseil supérieur de la santé a donné un avis positif sur ce point.

Les ministres se réuniront à nouveau samedi.

Si la décision revient à la sphère politique, mais d'un point de vue scientifique, les experts n'avancent pas d'arguments à l'encontre de la vaccination des adolescents."Sinon, ce sont pas moins de 2 millions de personnes qui ne sont pas vaccinées et cela rend plus difficile d'atteindre l'immunité collective de 70 à 80% de personnes vaccinées", affirme Pierre Van Damme de l'Université d'Anvers, vaccinologue et membre de la Task Force.

Les ministres ont débattu de la question des voyages à l'étranger, dans la perspective du comité de concertation de vendredi, précise-t-on au cabinet du ministre fédéral Frank Vandenbroucke. La vaccination n'a pas été abordée. "Il n'y a donc pas eu de clash", ajoute-t-on. La Belgique a décidé la semaine dernière de ne plus administrer le vaccin développé par J & J aux personnes de moins de 41 ans, à la suite du décès suspect d'une jeune femme ayant reçu ce vaccin. La CIM Santé devait discuter de la possibilité de poursuivre la vaccination des moins de 41 ans avec ce vaccin, qui ne nécessite qu'une seule dose, mais sur base volontaire. Aucune décision n'a donc été prise. La CIM n'a pas non plus pris de décision concernant la vaccination des 16-17 ans. Mercredi matin, le ministre-président wallon Elio Di Rupo s'est même dit favorable à une vaccination dès 12 ans. Pour Elio DiRupo, la Belgique devrait même aller plus loin. "Quand on était bébé, on a été vacciné. Et c'est parce qu'on nous a vaccinés que nous sommes là aujourd'hui. Si on ne nous avait pas vaccinés, nous serions vraisemblablement avec des maladies graves ou nous n'existerions plus. Donc oui je suis tout à fait pour le fait de vacciner les jeunes de 15 à 17 ans, et même de 12 à 17 ans", a-t-il affirmé. La Commission européenne a approuvé lundi l'utilisation du vaccin anti-Covid-19 de BioNTech/Pfizer pour les enfants âgés de 12 à 15 ans, suivant en cela une recommandation de l'Agence européenne des médicaments (EMA). Côté flamand, le ministre de la Santé Wouter Beke a également affirmé qu'il souhaitait vacciner les 16-17 ans, de préférence avant le 11 juillet. Le Conseil supérieur de la santé a donné un avis positif sur ce point. Les ministres se réuniront à nouveau samedi.Si la décision revient à la sphère politique, mais d'un point de vue scientifique, les experts n'avancent pas d'arguments à l'encontre de la vaccination des adolescents."Sinon, ce sont pas moins de 2 millions de personnes qui ne sont pas vaccinées et cela rend plus difficile d'atteindre l'immunité collective de 70 à 80% de personnes vaccinées", affirme Pierre Van Damme de l'Université d'Anvers, vaccinologue et membre de la Task Force.