Les chercheurs ont découvert que 80% des marathoniens semblaient avoir la même fonction rénale que des patients qui sortaient d'une opération du coeur. Leur étude publiée par l'American Journal of Kydney Diseases est relayée par De Morgen.

"Il existe des similitudes entre un marathonien et un patient qui est aux soins intensifs", déclare le directeur de la recherche Chirag Parikh. En collaboration avec ses confrères, il a étudié 22 coureurs. Un petit panel, il l'avoue, mais il était principalement à la recherche de sportifs qui couraient des distances de plus de 20 kilomètres depuis au moins 5 ans. La condition : ils ne devaient pas avoir pris part à un marathon le mois précédent l'étude mais bien avoir le projet de le faire dans un futur proche.

Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang et d'urine chez les coureurs, en tout 9 hommes et 13 femmes, le jour avant leur compétition, une demi-heure après l'avoir finalisée et le jour suivant la course.

Les reins en surrégime

Il ont constaté que les sportifs avaient une concentration de créatine (une substance chimique sécrétée par les muscles) et une teneur en albumines comparables à celles des patients en insuffisance rénale.

Cette étude confirme que la déshydratation exerce une pression énorme, potentiellement néfaste, sur les reins. En courant, la température du corps est aussi plus élevée et cela peut avoir comme conséquences que les muscles présentent de microdéchirures. Résultat: des inflammations peuvent survenir. Ces deux conséquences font en sorte que le corps secrète davantage d'albumine dans le sang. "Ces protéines doivent être filtrées, ce qui place les reins en situation de surrégime", constate le directeur de l'étude en question.

Chirag Parikh fait en outre remarquer que ces effets négatifs sur le corps surviennent aussi chez les personnes qui travaillent dans les champs dans les pays tropicaux. Selon les chercheurs, les ouvriers qui travaillent10 à 12 heures dans la chaleur ont souvent des symptômes d'une maladie rénale chronique.

Les chercheurs ont découvert que 80% des marathoniens semblaient avoir la même fonction rénale que des patients qui sortaient d'une opération du coeur. Leur étude publiée par l'American Journal of Kydney Diseases est relayée par De Morgen. "Il existe des similitudes entre un marathonien et un patient qui est aux soins intensifs", déclare le directeur de la recherche Chirag Parikh. En collaboration avec ses confrères, il a étudié 22 coureurs. Un petit panel, il l'avoue, mais il était principalement à la recherche de sportifs qui couraient des distances de plus de 20 kilomètres depuis au moins 5 ans. La condition : ils ne devaient pas avoir pris part à un marathon le mois précédent l'étude mais bien avoir le projet de le faire dans un futur proche. Les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang et d'urine chez les coureurs, en tout 9 hommes et 13 femmes, le jour avant leur compétition, une demi-heure après l'avoir finalisée et le jour suivant la course. Il ont constaté que les sportifs avaient une concentration de créatine (une substance chimique sécrétée par les muscles) et une teneur en albumines comparables à celles des patients en insuffisance rénale. Cette étude confirme que la déshydratation exerce une pression énorme, potentiellement néfaste, sur les reins. En courant, la température du corps est aussi plus élevée et cela peut avoir comme conséquences que les muscles présentent de microdéchirures. Résultat: des inflammations peuvent survenir. Ces deux conséquences font en sorte que le corps secrète davantage d'albumine dans le sang. "Ces protéines doivent être filtrées, ce qui place les reins en situation de surrégime", constate le directeur de l'étude en question. Chirag Parikh fait en outre remarquer que ces effets négatifs sur le corps surviennent aussi chez les personnes qui travaillent dans les champs dans les pays tropicaux. Selon les chercheurs, les ouvriers qui travaillent10 à 12 heures dans la chaleur ont souvent des symptômes d'une maladie rénale chronique.