La résistance des bactéries aux antibiotiques est une menace qui pèse sur la santé mondiale. Elle est même une des priorités de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Illinois et publiée dans Public Library of Science (PLOS) vient confirmer les craintes de l'OMS.

Ces résultats sont inquiétants, mais les scientifiques ne sont pas encore capables d'évaluer leur impact réel sur la santé publique.

Les chercheurs sont partis du postulat que des bactéries résistantes se trouvent dans l'air, plus précisément dans la poussière. Durant leur étude, ils ont voulu examiner "le potentiel de dissémination de gènes d'antibio-résistance (GAR) dans les communautés microbiennes de poussières et de valider (ou d'infirmer) la présence de GAR mobiles détectés dans des bactéries de poussières viables", selon Futura Science.

Ils ont donc analysé 166 échantillons de poussières provenant de 43 immeubles. Sur 183 gènes résistants aux antibiotiques identifiés, les chercheurs en ont décelé 52 comme potentiellement mobiles.

Selon les résultats de cette étude, lorsqu'elles sont dans la poussière, les bactéries travaillent ensemble et sont capables de s'échanger leur plasmide (unité d'ADN indépendante) et du coup en même temps, leur capacité à résister aux antibiotiques.

Les conclusions de l'étude stipulent que la poussière présente dans les immeubles modernes est un réservoir de microbes résistants et un vecteur potentiel de gènes antibio-résitants.

L'étude met donc en lumière un phénomène peu documenté. Les scientifiques n'ont cependant pas encore découvert comment ces échanges de gènes sont possibles et encore moins ce que cela implique pour la santé mondiale. D'autres études doivent donc être réalisées.

La résistance des bactéries aux antibiotiques est une menace qui pèse sur la santé mondiale. Elle est même une des priorités de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Illinois et publiée dans Public Library of Science (PLOS) vient confirmer les craintes de l'OMS. Ces résultats sont inquiétants, mais les scientifiques ne sont pas encore capables d'évaluer leur impact réel sur la santé publique. Les chercheurs sont partis du postulat que des bactéries résistantes se trouvent dans l'air, plus précisément dans la poussière. Durant leur étude, ils ont voulu examiner "le potentiel de dissémination de gènes d'antibio-résistance (GAR) dans les communautés microbiennes de poussières et de valider (ou d'infirmer) la présence de GAR mobiles détectés dans des bactéries de poussières viables", selon Futura Science.Ils ont donc analysé 166 échantillons de poussières provenant de 43 immeubles. Sur 183 gènes résistants aux antibiotiques identifiés, les chercheurs en ont décelé 52 comme potentiellement mobiles. Selon les résultats de cette étude, lorsqu'elles sont dans la poussière, les bactéries travaillent ensemble et sont capables de s'échanger leur plasmide (unité d'ADN indépendante) et du coup en même temps, leur capacité à résister aux antibiotiques. Les conclusions de l'étude stipulent que la poussière présente dans les immeubles modernes est un réservoir de microbes résistants et un vecteur potentiel de gènes antibio-résitants.L'étude met donc en lumière un phénomène peu documenté. Les scientifiques n'ont cependant pas encore découvert comment ces échanges de gènes sont possibles et encore moins ce que cela implique pour la santé mondiale. D'autres études doivent donc être réalisées.