Et si deux médicaments combinés étaient plus efficaces ? Les résultats d'un essai clinique, publié dans la revue The Lancet, sont considérés comme un "bond en avant monumental" dans le traitement du cancer du pancréas. Ces résultats montrent que 29% des patients qui se sont vus administrer une combinaison de deux médicaments de chimiothérapie (la gemcitabine et la capécitabine) vivent encore au moins cinq ans. Le pourcentage est de 16% pour ceux qui reçoivent seulement le médicament de chimio (la gemcitabine) du traitement standard du National Health Service (NHS), le système de santé publique du Royaume-Uni.

L'écart entre les deux pourcentages est important, car il pourrait conduire à une amélioration des perspectives pour les personnes atteintes du cancer du pancréas, un des plus redoutables. "Nous espérons que cela pourrait mener à une véritable étape de changement dans le traitement de ce lourd cancer, offrant une chance à plus de patients qui ont subi une chirurgie de vivre plus longtemps et sans effets secondaires", commente Leanne Reynolds, responsable de la recherche au Pancreatic Cancer UK.

Pour les chercheurs, cette nouvelle formule de traitement pourrait jusqu'à doubler le nombre de patients qui vivent encore cinq ans après le diagnostic de la maladie. Malheureusement, cette avancée ne pourrait bénéficier qu'aux patients qui ont eu une chirurgie, et dans la majeure partie des cas, elle n'est pas prodiguée, car le cancer est trop avancé. Le cancer du pancréas est effectivement l'un des plus difficiles à traiter et présente des chances de survie parmi les plus faibles. En Belgique, on dénombre plus de 1500 nouveaux cas chaque année, selon la Fondation contre le Cancer.

Et si deux médicaments combinés étaient plus efficaces ? Les résultats d'un essai clinique, publié dans la revue The Lancet, sont considérés comme un "bond en avant monumental" dans le traitement du cancer du pancréas. Ces résultats montrent que 29% des patients qui se sont vus administrer une combinaison de deux médicaments de chimiothérapie (la gemcitabine et la capécitabine) vivent encore au moins cinq ans. Le pourcentage est de 16% pour ceux qui reçoivent seulement le médicament de chimio (la gemcitabine) du traitement standard du National Health Service (NHS), le système de santé publique du Royaume-Uni. L'écart entre les deux pourcentages est important, car il pourrait conduire à une amélioration des perspectives pour les personnes atteintes du cancer du pancréas, un des plus redoutables. "Nous espérons que cela pourrait mener à une véritable étape de changement dans le traitement de ce lourd cancer, offrant une chance à plus de patients qui ont subi une chirurgie de vivre plus longtemps et sans effets secondaires", commente Leanne Reynolds, responsable de la recherche au Pancreatic Cancer UK. Pour les chercheurs, cette nouvelle formule de traitement pourrait jusqu'à doubler le nombre de patients qui vivent encore cinq ans après le diagnostic de la maladie. Malheureusement, cette avancée ne pourrait bénéficier qu'aux patients qui ont eu une chirurgie, et dans la majeure partie des cas, elle n'est pas prodiguée, car le cancer est trop avancé. Le cancer du pancréas est effectivement l'un des plus difficiles à traiter et présente des chances de survie parmi les plus faibles. En Belgique, on dénombre plus de 1500 nouveaux cas chaque année, selon la Fondation contre le Cancer.