L'idée est d'avoir des noms "faciles à prononcer et à retenir", mais aussi d'éviter que le grand public et les médias utilisent des appellations "stigmatisantes et discriminatoires" faisant référence au lieu où les premiers cas de variant ont été détectés, a expliqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué.

Aux Etats-Unis par exemple, les attaques contre les personnes d'origine asiatique se sont multipliées, Donald Trump, qui était président pendant la première année de la pandémie, ayant tout fait pour rejeter la seule faute sur la Chine, où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois. Il parlait souvent du virus chinois ou de "Kung Flu" (un jeu de mot sur flu, qui veut dire grippe).

On ne parlera donc plus du "variant britannique" mais du variant "Alpha". Le variant sud-africain sera appelé "Beta", le brésilien "Gamma" et le variant indien "Delta". Si les 24 lettres de l'alphabet grec venaient à être épuisées, d'autres séquences similaires seront alors utilisées.

L'OMS souligne que les nouvelles appellations ne remplacent pas les noms scientifiques - à titre d'exemple, le variant britannique ou "Alpha" est officiellement appelé B.1.1.7. L'organisation travaille depuis des mois avec de nombreux experts sur des noms plus simples pour les variants du coronavirus. Les noms scientifiques continueront donc d'exister car ils fournissent des données utiles aux experts, mais l'OMS ne les utilisera plus dans sa communication quotidienne.

L'OMS reprendra les variants avec leur nouvelle appellation sur son site web.

L'idée est d'avoir des noms "faciles à prononcer et à retenir", mais aussi d'éviter que le grand public et les médias utilisent des appellations "stigmatisantes et discriminatoires" faisant référence au lieu où les premiers cas de variant ont été détectés, a expliqué l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un communiqué.Aux Etats-Unis par exemple, les attaques contre les personnes d'origine asiatique se sont multipliées, Donald Trump, qui était président pendant la première année de la pandémie, ayant tout fait pour rejeter la seule faute sur la Chine, où le nouveau coronavirus a été détecté pour la première fois. Il parlait souvent du virus chinois ou de "Kung Flu" (un jeu de mot sur flu, qui veut dire grippe).On ne parlera donc plus du "variant britannique" mais du variant "Alpha". Le variant sud-africain sera appelé "Beta", le brésilien "Gamma" et le variant indien "Delta". Si les 24 lettres de l'alphabet grec venaient à être épuisées, d'autres séquences similaires seront alors utilisées. L'OMS souligne que les nouvelles appellations ne remplacent pas les noms scientifiques - à titre d'exemple, le variant britannique ou "Alpha" est officiellement appelé B.1.1.7. L'organisation travaille depuis des mois avec de nombreux experts sur des noms plus simples pour les variants du coronavirus. Les noms scientifiques continueront donc d'exister car ils fournissent des données utiles aux experts, mais l'OMS ne les utilisera plus dans sa communication quotidienne. L'OMS reprendra les variants avec leur nouvelle appellation sur son site web.