Au terme de plusieurs jours de crise sur ce dossier, le gouvernement flamand (CD&V, sp.a, N-VA) s'est mis d'accord mardi en fin de soirée sur un projet de réforme de l'enseignement secondaire en Flandre. Les négociations ont été tendues, particulièrement entre le sp.a - dont le ministre de l'Enseignement Pascal Smet est à la base de ce projet destinée à lutter contre l'échec et le décrochage scolaire - et la N-VA qui redoutait un nivellement par le bas. Au final, le projet laisse encore une marge de manoeuvre au cours de la prochaine législature. Sur les ondes de la VRT-radio, le ministre-président flamand Kris Peeters a souligné que le gouvernement flamand mettait en place "quelque chose dont tout le monde est convaincu", ... "un plan qui sera mis en place progressivement". Il faisait allusion à l'évaluation préalable du dispositif par des experts. Toujours à la VRT, le ministre Pascal Smet s'est quant à lui dit persuadé que le plan serait mis en oeuvre. De son côté, le président de la N-VA Bart De Wever a souligné que si l'évaluation démontrait que le plan ne constituait pas un plus pour chaque élève, il ne serait pas mis en oeuvre. Il a également placé ce dossier dans le contexte du scrutin de 2014, qui permettra selon lui à l'électeur de se prononcer sur la réforme. Dans les réseaux, Miecke Van Hecke, directrice générale de l'enseignement catholique, a considéré que le nouveau dispositif qui permettra à l'élève de choisir entre cinq domaines, et à l'intérieur de ceux-ci, entre trois types de formation allant de la plus théorique à la plus pratique, était "acquis" à partir de 14 ans. Son alter ego à la tête de l'enseignement communautaire, Raymonda Verdyck, a quant à elle dit espérer que la réforme pourrait commencer plus tôt qu'en 2016, première échéance annoncée. L'accueil est plus mitigé en revanche à la centrale syndicale de l'enseignement catholique (COC), où l'on qualifie l'accord de compromis politique repoussant les décisions à 2016, sans faire disparaître la "hiérarchie" entre types d'enseignement. Le bien-être du personnel ne se retrouve nulle part dans l'accord, ajoute le secrétaire général Jos Van Der Hoeven. (Belga)

Au terme de plusieurs jours de crise sur ce dossier, le gouvernement flamand (CD&V, sp.a, N-VA) s'est mis d'accord mardi en fin de soirée sur un projet de réforme de l'enseignement secondaire en Flandre. Les négociations ont été tendues, particulièrement entre le sp.a - dont le ministre de l'Enseignement Pascal Smet est à la base de ce projet destinée à lutter contre l'échec et le décrochage scolaire - et la N-VA qui redoutait un nivellement par le bas. Au final, le projet laisse encore une marge de manoeuvre au cours de la prochaine législature. Sur les ondes de la VRT-radio, le ministre-président flamand Kris Peeters a souligné que le gouvernement flamand mettait en place "quelque chose dont tout le monde est convaincu", ... "un plan qui sera mis en place progressivement". Il faisait allusion à l'évaluation préalable du dispositif par des experts. Toujours à la VRT, le ministre Pascal Smet s'est quant à lui dit persuadé que le plan serait mis en oeuvre. De son côté, le président de la N-VA Bart De Wever a souligné que si l'évaluation démontrait que le plan ne constituait pas un plus pour chaque élève, il ne serait pas mis en oeuvre. Il a également placé ce dossier dans le contexte du scrutin de 2014, qui permettra selon lui à l'électeur de se prononcer sur la réforme. Dans les réseaux, Miecke Van Hecke, directrice générale de l'enseignement catholique, a considéré que le nouveau dispositif qui permettra à l'élève de choisir entre cinq domaines, et à l'intérieur de ceux-ci, entre trois types de formation allant de la plus théorique à la plus pratique, était "acquis" à partir de 14 ans. Son alter ego à la tête de l'enseignement communautaire, Raymonda Verdyck, a quant à elle dit espérer que la réforme pourrait commencer plus tôt qu'en 2016, première échéance annoncée. L'accueil est plus mitigé en revanche à la centrale syndicale de l'enseignement catholique (COC), où l'on qualifie l'accord de compromis politique repoussant les décisions à 2016, sans faire disparaître la "hiérarchie" entre types d'enseignement. Le bien-être du personnel ne se retrouve nulle part dans l'accord, ajoute le secrétaire général Jos Van Der Hoeven. (Belga)