Selon Jean Marie Ngoma, député proche de la majorité présidentielle, cette motion n'a pas obtenu le soutien d'une majorité d'élus. "Il fallait à tout prix qu'on le protège" a dit l'élu du sud Kivu. Selon une source au sein du parlement, cette motion qui accuse le ministre, M. Alexandre Luba Ntambo, "d'incompétence" a été rejetée par 202 voix alors que 164 élus l'ont voté. L'assemblée compte 500 députés, le nombre d'opposant n'étant jamais précisément défini en raison d'alliances variables. Cette motion avait été déposée en Juin dernier par un député de l'opposition, M. Albert Fabrice Puela, mais son examen avait été reporté à de nombreuses reprises. Jeudi, lors d'un débat retransmis en direct par la chaîne de télévision nationale, chaque orateur a pendant l'aprés-midi exposé ses raisons de soutenir ou de s'opposer à ce texte. Le ministre, entouré d'un aréopage d'officiers et de plusieurs collègues du gouvernement, a défendu ses troupes accusant notamment le Rwanda d'avoir appuyé avec des forces spéciales le M23 quand l'armée a du abandonner le camp de Bunagana début juillet. D'autres témoignages avaient prouvé que lors de ces affrontements et par la suite les troupes congolaises n'avaient pas été ravitaillées et faute de nourriture avaient décroché au bout de trois jours de leurs positions. (DGO)

Selon Jean Marie Ngoma, député proche de la majorité présidentielle, cette motion n'a pas obtenu le soutien d'une majorité d'élus. "Il fallait à tout prix qu'on le protège" a dit l'élu du sud Kivu. Selon une source au sein du parlement, cette motion qui accuse le ministre, M. Alexandre Luba Ntambo, "d'incompétence" a été rejetée par 202 voix alors que 164 élus l'ont voté. L'assemblée compte 500 députés, le nombre d'opposant n'étant jamais précisément défini en raison d'alliances variables. Cette motion avait été déposée en Juin dernier par un député de l'opposition, M. Albert Fabrice Puela, mais son examen avait été reporté à de nombreuses reprises. Jeudi, lors d'un débat retransmis en direct par la chaîne de télévision nationale, chaque orateur a pendant l'aprés-midi exposé ses raisons de soutenir ou de s'opposer à ce texte. Le ministre, entouré d'un aréopage d'officiers et de plusieurs collègues du gouvernement, a défendu ses troupes accusant notamment le Rwanda d'avoir appuyé avec des forces spéciales le M23 quand l'armée a du abandonner le camp de Bunagana début juillet. D'autres témoignages avaient prouvé que lors de ces affrontements et par la suite les troupes congolaises n'avaient pas été ravitaillées et faute de nourriture avaient décroché au bout de trois jours de leurs positions. (DGO)