La réunion des 11 dirigeants régionaux a notamment fait se dialoguer, en marge d'un sommet de l'Union africaine, le président de RDC Joseph Kabila avec ses homologues du Rwanda et d'Ouganda, Paul Kagame et Yoweri Museveni, qu'il accuse d'alimenter les troubles en soutenant la plus puissante de ces milices, le Mouvement du 23 mars(M23). Kigali et Kampala rejettent ces accusations, également portées par des experts de l'ONU, et les dirigeants de la région des Grands Lacs se sont engagés en février dernier à Addis Abeba à s'interdire toute ingérence dans l'est de la RDC, un territoire convoité pour ses importantes ressources minières. "Nous aurons besoin (de passer) le test de la mise en oeuvre" de l'accord de février, a déclaré avant la réunion le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, qui s'est personnellement engagé dans ce processus de paix. Une paix durable dans la région n'est possible que "si tous les pays signataires travaillent ensemble pour sortir de l'impasse politique et créer une nouvelle dynamique en faveur de la sécurité de la population et du développement économique", a poursuivi M. Ban. Aucune annonce concrète n'a été faite immédiatement après la réunion tenue à huis clos. (Belga)

La réunion des 11 dirigeants régionaux a notamment fait se dialoguer, en marge d'un sommet de l'Union africaine, le président de RDC Joseph Kabila avec ses homologues du Rwanda et d'Ouganda, Paul Kagame et Yoweri Museveni, qu'il accuse d'alimenter les troubles en soutenant la plus puissante de ces milices, le Mouvement du 23 mars(M23). Kigali et Kampala rejettent ces accusations, également portées par des experts de l'ONU, et les dirigeants de la région des Grands Lacs se sont engagés en février dernier à Addis Abeba à s'interdire toute ingérence dans l'est de la RDC, un territoire convoité pour ses importantes ressources minières. "Nous aurons besoin (de passer) le test de la mise en oeuvre" de l'accord de février, a déclaré avant la réunion le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, qui s'est personnellement engagé dans ce processus de paix. Une paix durable dans la région n'est possible que "si tous les pays signataires travaillent ensemble pour sortir de l'impasse politique et créer une nouvelle dynamique en faveur de la sécurité de la population et du développement économique", a poursuivi M. Ban. Aucune annonce concrète n'a été faite immédiatement après la réunion tenue à huis clos. (Belga)