Déjà avant le mois de mars dernier, beaucoup de gens commençaient à arriver à saturation. Le nombre de dépressions augmente, celui de burnout aussi. Ce moment de pause, imposé par le confinement, aura permis à certains de se remettre en question et de capter les signaux qu'envoient notre corps et notre esprit. Si ce n'est pas le cas pour vous et que vous en ressentez le besoin, il est encore temps. Catherine Delbrouck, la gestionnaire multifacettes de Touch & Coach propose d'y oeuvrer avec 7 piliers.
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Déjà avant le mois de mars dernier, beaucoup de gens commençaient à arriver à saturation. Le nombre de dépressions augmente, celui de burnout aussi. Ce moment de pause, imposé par le confinement, aura permis à certains de se remettre en question et de capter les signaux qu'envoient notre corps et notre esprit. Si ce n'est pas le cas pour vous et que vous en ressentez le besoin, il est encore temps. Catherine Delbrouck, la gestionnaire multifacettes de Touch & Coach propose d'y oeuvrer avec 7 piliers.Plus que jamais aujourd'hui, si l'on veut renforcer nos défenses immunitaires et/ou notre esprit, nous devons nous prendre en main, écouter notre corps et notre mental. Qu'on le veuille ou non, notre rythme a changé. Que ce soit actuellement à cause des vacances ou que ce soit à cause des effets du confinement. Il n'est pas impossible que votre sommeil ne soit pas régulé. Mais pour Catherine Delbrouck, "il est important de garder une routine par rapport au sommeil car c'est déjà la moitié de la santé. Un sommeil de qualité est hyper important. Quand tous les matins on se réveille fatigué, c'est un signe que le corps nous envoie"."Il faut saisir l'importance de comprendre que nous ne sommes que le résultat de ce que nous avons ingéré", déclare Catherine Delbrouck. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut se culpabiliser, mais si notre alimentation n'est pas saine, les défenses immunitaires ne suivent pas. Pendant le confinement, plein de gens ont (re)commencé à cuisiner de bonnes choses. Et après le déconfinement, avec la reprise des activités, on retombe dans nos travers. Pour la coach, "il faudrait se poser les bonnes questions : comment est-ce que je me sentais pendant le confinement en ayant changé certaines habitudes alimentaires ; est-ce que je me sentais mieux ; est-ce que ça ne vaudrait pas la peine de continuer ces nouvelles habitudes ?"S'oxygéner est vital, et ce n'est pas anodin. Si l'on s'oxygène bien, il est possible de faire le tri dans beaucoup de choses. Sur le plan physiologique, on obtiendra une meilleure élimination de ce qui n'est plus utile à notre corps. Par exemple, quand nous allons marcher et que nous faisons attention à notre respiration, c'est autant de choses qui vont permettre de masser le ventre et d'avoir une meilleure élimination. "Sinon, on s'auto-intoxique. Je l'ai beaucoup remarqué pendant le confinement qu'énormément de gens se sont retrouvés constipés. La peur a sûrement joué", souligne Catherine Delbrouck. Le fait de s'oxygéner va aussi nous permettre de nous vider la tête.Attention, on ne parle pas forcément d'activité sportive. Se mouvoir, cela peut simplement signifier se déplacer dans son jardin, son appartement, dans la rue, jouer avec ses enfants, se lever de sa chaise régulièrement. Cela va nous permettre de nous vider la tête. Il faut bouger, sentir son corps, garder et assurer une mobilité. Même si l'on se retrouve confiné dans un petit espace, il faut trouver un moyen de bouger.Nous sommes faits pour être en lien social permanent. Catherine Delbrouck soulève l'importance de saisir l'occasion "de refaire le tri dans nos relations, de voir qui sont nos vrais amis, de voir qui profite de nous. C'est très important pour notre équilibre mental d'être en relation avec les autres et de pouvoir mettre des limites. Il faut être conscient de ce qui nous fait du bien ou pas."Il faut se redonner du temps pour faire ce qu'on aime. Idéalement trouver un travail qui nous anime, en concordance avec nos valeurs. Si ce n'est pas avec le travail, il faut trouver quelque chose à soi qui nous permet de nous réaliser, une activité qui apporte un sens à notre vie.Catherine Delbrouck nous propose de nous poser cette question : "qu'est-ce que j'apporte comme contribution au monde ?" Cette question est importante car quand on fait quelque chose de plus grand que soi, cela nous apporte du bien-être, une fierté et on retrouve l'estime de soi. Évidemment, il n'est pas si facile d'appliquer les 7 piliers en même temps. Il faut commencer pas à pas.Si par contre nous ne faisons attention à aucun de ces points, nous risquons d'être complètement déconnectés de nous-mêmes. "Si on reste dans la malbouffe, l'absence de sommeil, des relations toxiques, on ne vit pas sa propre vie et donc on s'auto-épuise. Cela veut dire qu'on ouvre la porte à la dévalorisation de soi-même, la perte de confiance, à des situations qui vont générer du stress et de l'anxiété. Et dès qu'on est dans états d'âme d'anxiété, c'est la porte ouverte à la fatigue et donc à la maladie", conclut Catherine Delbrouck.