Techniquement, la Belgique percevra 956 millions d'euros au titre de "région en transition" (la Wallonie sauf le Brabant wallon), 863 millions d'euros au titre de région riche (la Flandre, Bruxelles et le Brabant wallon) et 230 millions d'euros pour les programmes transfrontaliers. Vu les budgets disponibles et le statut de nombreux pays-membres moins bien lotis parmi les derniers arrivés, l'Europe a choisi de réorienter les aides en accroissant l'importance de la "concentration thématique". La Wallonie percevra donc moins que dans le programme précédent. Mais grâce au statut de "région en transition", ni pauvre ni riche, qui maintient une certaine forme de "concentration géographique", elle s'en sort honorablement. Poursuivant sur cette voie, Rudy Demotte a demandé mardi de la "souplesse". Il a demandé de pouvoir "mettre en perspective la politique de cohésion avec les politiques de développement économique des Régions": le plan Marshall 2022 de la Wallonie, le programme "Flandre en action" et le "plan régional de développement durable" bruxellois. A Vilnius, le ministre-président wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles a également appelé à ce que les sanctions qui pourront désormais frapper le non respect de la programmation ne soient actionnées qu'en cas de véritable "nécessité". (Belga)

Techniquement, la Belgique percevra 956 millions d'euros au titre de "région en transition" (la Wallonie sauf le Brabant wallon), 863 millions d'euros au titre de région riche (la Flandre, Bruxelles et le Brabant wallon) et 230 millions d'euros pour les programmes transfrontaliers. Vu les budgets disponibles et le statut de nombreux pays-membres moins bien lotis parmi les derniers arrivés, l'Europe a choisi de réorienter les aides en accroissant l'importance de la "concentration thématique". La Wallonie percevra donc moins que dans le programme précédent. Mais grâce au statut de "région en transition", ni pauvre ni riche, qui maintient une certaine forme de "concentration géographique", elle s'en sort honorablement. Poursuivant sur cette voie, Rudy Demotte a demandé mardi de la "souplesse". Il a demandé de pouvoir "mettre en perspective la politique de cohésion avec les politiques de développement économique des Régions": le plan Marshall 2022 de la Wallonie, le programme "Flandre en action" et le "plan régional de développement durable" bruxellois. A Vilnius, le ministre-président wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles a également appelé à ce que les sanctions qui pourront désormais frapper le non respect de la programmation ne soient actionnées qu'en cas de véritable "nécessité". (Belga)