Trois jours après le scrutin communal, les marchandages et déchirements auxquels il a donné lieu, et dans un discours de rentrée qui pourrait être son dernier, le ministre-président bruxellois a mis en garde ceux qui seraient tenté par une déstabilisation politique de la Région au départ de leur action au niveau local. "Cette campagne et ses résultats auront apporté leur lot de joies, d'amertume et de déception, mais notre Région et sa population ne doivent pas être victimes de conséquences des affrontements locaux, dans cette période d'incertitude institutionnelle et de périls sociaux et économiques. Seule une Région forte rend possible son existence et son bon fonctionnement. Aucune commune ne peut se passer d'elle. Ceux qui privilégieraient exclusivement une approche locale se condamnent à l'impuissance et se rendent bien compte qu'ils deviennent les alliés objectifs de ceux qui remettent en cause le nombre et les compétences des communes", a-t-il averti, au terme d'une allocution. Passant en revue les multiples concrétisations à venir de l'action de son gouvernement, Charles Picqué a notamment épinglé l'emploi des jeunes. En dépit du taux le plus élevé de créations nettes d'emplois, un jeune sur trois reste au chômage un an après sa formation. L'objectif sera de donner à 6.000 jeunes par an soit un job, soit une formation qualifiante, soit un stage dans l'année de sortie des études. (MUA)

Trois jours après le scrutin communal, les marchandages et déchirements auxquels il a donné lieu, et dans un discours de rentrée qui pourrait être son dernier, le ministre-président bruxellois a mis en garde ceux qui seraient tenté par une déstabilisation politique de la Région au départ de leur action au niveau local. "Cette campagne et ses résultats auront apporté leur lot de joies, d'amertume et de déception, mais notre Région et sa population ne doivent pas être victimes de conséquences des affrontements locaux, dans cette période d'incertitude institutionnelle et de périls sociaux et économiques. Seule une Région forte rend possible son existence et son bon fonctionnement. Aucune commune ne peut se passer d'elle. Ceux qui privilégieraient exclusivement une approche locale se condamnent à l'impuissance et se rendent bien compte qu'ils deviennent les alliés objectifs de ceux qui remettent en cause le nombre et les compétences des communes", a-t-il averti, au terme d'une allocution. Passant en revue les multiples concrétisations à venir de l'action de son gouvernement, Charles Picqué a notamment épinglé l'emploi des jeunes. En dépit du taux le plus élevé de créations nettes d'emplois, un jeune sur trois reste au chômage un an après sa formation. L'objectif sera de donner à 6.000 jeunes par an soit un job, soit une formation qualifiante, soit un stage dans l'année de sortie des études. (MUA)