Une conférence de presse est annoncée ce samedi soir à 19 heures aux Pays-Bas. Elle fait suite à un rapport "très alarmant" des experts de l''Outbreak Management Team' (OMT), chargés de conseiller le gouvernement néerlandais dans la gestion de la pandémie. Ilspréconisent une fermeture de tous les secteurs du pays, à l''exception de magasins jugés essentiels comme les supermarchés ou les pharmacies, annonce l'agence de presse néerlandaise ANP sur base de sources bien informées. Les écoles et l'enseignement supérieur seraient aussi soumis à une fermeture.

Un tel confinement strict de plusieurs semaines est censé freiner la flambée due au variant Omicron du coronavirus. Il devrait donner un peu d'air aux hôpitaux qui sont déjà surchargés de patients, en attendant que la campagne de vaccination du "booster" ne s'accélère.

Le gouvernement néerlandais en affaires courantes se penche ce samedi sur le rapport de l'OMT. Le Premier ministre Mark Rutte a déjà laissé entendre qu'il n'était pas vraiment optimiste par rapport à l'évolution de la situation sanitaire alors que le nouveau variant Omicron est encore plus contagieux que le variant Delta, actuellement dominant et lui-même particulièrement contagieux.

Le cabinet veut prendre une "bonne décision" après un conseil "sérieux" de l'OMT, a déclaré à l'agence de presse néerlandaise ANP le ministre de la Justice sortant Ferd Grapperhaus.

Une campagne de rappel trop lente

De son côté, le ministre néerlandais de la Santé, Hugo de Jonge, a indiqué vendredi, à l'issue du conseil des ministres, que le gouvernement néerlandais était grandement préoccupé par le nouveau variant. "Si cela s'avère nécessaire, nous prendrons les mesures qui s'imposent", a averti le ministre.

Bulle de 4

Par rapport à la Belgique, la campagne de rappel a commencé beaucoup plus tard aux Pays-Bas, ce qui explique en grande partie pourquoi le gouvernement doit maintenant agir de manière aussi radicale. Aux Pays-Bas, 8,47 rappels par 100 habitants ont déjà été effectués, dans notre pays, ce chiffre est de près de 26 par 100 habitants, explique De Morgen.

Tous les chiffres de l'épidémie sont actuellement en baisse en Belgique. Le variant Omicron est toutefois aussi en progression sur le sol belge. Il représente désormais 8% des contamination. Ce pourcentage a doublé en l'espace de trois jours. Il y a deux semaines, il n'était que de 0,3%.

Les Pays-Bas ont annoncé plus tôt cette semaine la fermeture anticipée des écoles primaires avant les vacances de Noël à cause d'Omicron. Les restrictions sanitaires entrées en vigueur le 28 novembre, notamment la fermeture des magasins non essentiels, bars et restaurants tous les jours entre 17 heures et 5 heures du matin, ont été prolongées jusqu'au 14 janvier. Les citoyens ne peuvent recevoir que quatre invités à la maison.

Ces mesures ont fait baisser les contaminations par rapport aux récents niveaux record. Les cas ont chuté de 21% au cours de la semaine du 7 au 14 décembre à 116.477, a déclaré en début de semaine l'institut de santé publique RIVM. Le pays a également enregistré une "légère diminution" des admissions à l'hôpital de patients atteints du Covid-19, mais le RIVM a jugé le variant Omicron "source de préoccupation".

Une conférence de presse est annoncée ce samedi soir à 19 heures aux Pays-Bas. Elle fait suite à un rapport "très alarmant" des experts de l''Outbreak Management Team' (OMT), chargés de conseiller le gouvernement néerlandais dans la gestion de la pandémie. Ilspréconisent une fermeture de tous les secteurs du pays, à l''exception de magasins jugés essentiels comme les supermarchés ou les pharmacies, annonce l'agence de presse néerlandaise ANP sur base de sources bien informées. Les écoles et l'enseignement supérieur seraient aussi soumis à une fermeture.Un tel confinement strict de plusieurs semaines est censé freiner la flambée due au variant Omicron du coronavirus. Il devrait donner un peu d'air aux hôpitaux qui sont déjà surchargés de patients, en attendant que la campagne de vaccination du "booster" ne s'accélère.Le gouvernement néerlandais en affaires courantes se penche ce samedi sur le rapport de l'OMT. Le Premier ministre Mark Rutte a déjà laissé entendre qu'il n'était pas vraiment optimiste par rapport à l'évolution de la situation sanitaire alors que le nouveau variant Omicron est encore plus contagieux que le variant Delta, actuellement dominant et lui-même particulièrement contagieux.Le cabinet veut prendre une "bonne décision" après un conseil "sérieux" de l'OMT, a déclaré à l'agence de presse néerlandaise ANP le ministre de la Justice sortant Ferd Grapperhaus. De son côté, le ministre néerlandais de la Santé, Hugo de Jonge, a indiqué vendredi, à l'issue du conseil des ministres, que le gouvernement néerlandais était grandement préoccupé par le nouveau variant. "Si cela s'avère nécessaire, nous prendrons les mesures qui s'imposent", a averti le ministre.Par rapport à la Belgique, la campagne de rappel a commencé beaucoup plus tard aux Pays-Bas, ce qui explique en grande partie pourquoi le gouvernement doit maintenant agir de manière aussi radicale. Aux Pays-Bas, 8,47 rappels par 100 habitants ont déjà été effectués, dans notre pays, ce chiffre est de près de 26 par 100 habitants, explique De Morgen.Tous les chiffres de l'épidémie sont actuellement en baisse en Belgique. Le variant Omicron est toutefois aussi en progression sur le sol belge. Il représente désormais 8% des contamination. Ce pourcentage a doublé en l'espace de trois jours. Il y a deux semaines, il n'était que de 0,3%. Les Pays-Bas ont annoncé plus tôt cette semaine la fermeture anticipée des écoles primaires avant les vacances de Noël à cause d'Omicron. Les restrictions sanitaires entrées en vigueur le 28 novembre, notamment la fermeture des magasins non essentiels, bars et restaurants tous les jours entre 17 heures et 5 heures du matin, ont été prolongées jusqu'au 14 janvier. Les citoyens ne peuvent recevoir que quatre invités à la maison. Ces mesures ont fait baisser les contaminations par rapport aux récents niveaux record. Les cas ont chuté de 21% au cours de la semaine du 7 au 14 décembre à 116.477, a déclaré en début de semaine l'institut de santé publique RIVM. Le pays a également enregistré une "légère diminution" des admissions à l'hôpital de patients atteints du Covid-19, mais le RIVM a jugé le variant Omicron "source de préoccupation".