Ce rapport détaille la façon dont les deux entreprises ont manoeuvré pour influencer le débat sur les trois substances issues de la classe des nicotinoïdes, depuis la décision de confier à l'agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) le soin d'étudier la question il y a un an. CEO accuse Syngenta et Bayer d'avoir tenté d'influencer les conclusions et la communication extérieure de l'EFSA. L'ONG publie notamment une lettre dans laquelle Syngenta exige que l'agence européenne modifie un communiqué de presse avant sa diffusion. Les deux entreprises sont également accusées de minimiser des études scientifiques, de faire jouer leurs réseaux politiques et de faire passer les partisans de l'interdiction pour des apiculteurs du dimanche. La proposition d'interdiction des trois pesticides n'ayant pas recueilli la majorité qualifiée suffisante le 15 mars dernier, elle sera une nouvelle fois soumise au vote fin avril ou début mai. Selon CEO, l'industrie tente maintenant de convaincre individuellement les États membres de s'y opposer, car faute de consensus, la Commission européenne aura le pouvoir d'imposer la mesure. Le rapport est disponible sur internet à l'adresse http://corporateeurope.org/publications/pesticides-against-pollinators (Belga)

Ce rapport détaille la façon dont les deux entreprises ont manoeuvré pour influencer le débat sur les trois substances issues de la classe des nicotinoïdes, depuis la décision de confier à l'agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) le soin d'étudier la question il y a un an. CEO accuse Syngenta et Bayer d'avoir tenté d'influencer les conclusions et la communication extérieure de l'EFSA. L'ONG publie notamment une lettre dans laquelle Syngenta exige que l'agence européenne modifie un communiqué de presse avant sa diffusion. Les deux entreprises sont également accusées de minimiser des études scientifiques, de faire jouer leurs réseaux politiques et de faire passer les partisans de l'interdiction pour des apiculteurs du dimanche. La proposition d'interdiction des trois pesticides n'ayant pas recueilli la majorité qualifiée suffisante le 15 mars dernier, elle sera une nouvelle fois soumise au vote fin avril ou début mai. Selon CEO, l'industrie tente maintenant de convaincre individuellement les États membres de s'y opposer, car faute de consensus, la Commission européenne aura le pouvoir d'imposer la mesure. Le rapport est disponible sur internet à l'adresse http://corporateeurope.org/publications/pesticides-against-pollinators (Belga)