Le collège communal montois dit regretter vivement cette situation. "Elle ne sera pas sans conséquence pour la santé des personnes qui ont décidé de passer la nuit dehors", estime-t-il. Les manifestants ont en effet refusé la proposition de la Ville de mettre à leur disposition une salle chauffée. Les 350 Afghans présents à Mons dimanche soir ont décidé de ne pas reprendre leur train vers Bruxelles car ils n'ont pas rencontré le Premier ministre Elio Di Rupo au terme de leur marche de 70 kilomètres. Ils ont toutefois discuté avec les échevins montois Kapompolé et Sakas, ainsi qu'avec le président du CPAS Marc Barvais. Ce dernier leur a précisé que, suite à son entrevue avec la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie de Block, Elio Di Rupo avait déclaré que les cas individuels allaient pouvoir être analysés rapidement. Une réponse qui n'a pas satisfait les marcheurs qui souhaitent avoir une position claire du gouvernement sur le sujet et la garantie qu'il n'y aura plus d'expulsion. (Belga)

Le collège communal montois dit regretter vivement cette situation. "Elle ne sera pas sans conséquence pour la santé des personnes qui ont décidé de passer la nuit dehors", estime-t-il. Les manifestants ont en effet refusé la proposition de la Ville de mettre à leur disposition une salle chauffée. Les 350 Afghans présents à Mons dimanche soir ont décidé de ne pas reprendre leur train vers Bruxelles car ils n'ont pas rencontré le Premier ministre Elio Di Rupo au terme de leur marche de 70 kilomètres. Ils ont toutefois discuté avec les échevins montois Kapompolé et Sakas, ainsi qu'avec le président du CPAS Marc Barvais. Ce dernier leur a précisé que, suite à son entrevue avec la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie de Block, Elio Di Rupo avait déclaré que les cas individuels allaient pouvoir être analysés rapidement. Une réponse qui n'a pas satisfait les marcheurs qui souhaitent avoir une position claire du gouvernement sur le sujet et la garantie qu'il n'y aura plus d'expulsion. (Belga)