Depuis que les ministres nationalistes flamands ont démissionné de la suédoise parce que le contrôle de l'immigration est " l'ADN " de leur parti et parce qu'en signant le pacte de l'ONU pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, leur Premier ministre libéral francophone voulait placer la Belgique du " bon côté de l'histoire ", les dirigeants de la N-VA et du MR ont soigneusement veillé à ne pas insulter l'avenir. Ils ont tout fait pour ne pas hypothéquer, avant les prochaines élections, l'adoption par le Parlement des projets négociés en commun et, après, la possibilité de reproposer leur alliance comme socle d'un futur gouvernement. Outre que ces attitudes laissent à tout le moins planer le doute sur...