En 2013, il n'en restait que trente-cinq individus, mais aujourd'hui, grâce à la baisse du tourisme, liée au corona, l...

En 2013, il n'en restait que trente-cinq individus, mais aujourd'hui, grâce à la baisse du tourisme, liée au corona, le Cyprinodon diabolis semble mieux se porter. A l'heure où se profile un nouveau comptage de ce petit poisson qui doit son nom au lieu unique où il vit, le Trou du Diable dans le désert du Nevada, aux Etats-Unis, les scientifiques sont optimistes. Ce poisson bleu irisé de 19 mm, qui vit dans des eaux chaudes (34 °c) et inhospitalières, est le plus rare et le plus surveillé de la planète. Depuis 1976, il est même protégé par un jugement de la Cour suprême américaine...