Ici, il est tout à fait possible de faire des safaris. La législation autorise, sur les terrains privés, la chasse d'animaux exotiques, y compris ceux en voie d'extinction. Ces activités, vendues au forfait, ...

Ici, il est tout à fait possible de faire des safaris. La législation autorise, sur les terrains privés, la chasse d'animaux exotiques, y compris ceux en voie d'extinction. Ces activités, vendues au forfait, garantissent le dépaysement et l'aventure sans la fatigue du voyage ou le risque d'attraper des maladies. Un business juteux pour ces propriétaires de ranchs qui se fournissent localement, aux Etats-Unis, auprès de fermes d'élevage spécialisées. Car plus l'animal est rare, plus la facture sera conséquente. Il faut, pour accrocher dans son salon, une tête de zèbre tuée soi-même débourser près de 6 000 dollars et jusqu'à 8 500 dollars pour abattre un oryx d'Arabie et un barasingha, des espèces particulièrement vulnérables. Très décriés, ces propriétaires se défendent en se présentant comme des acteurs de la conservation animale. L'élevage d'animaux exotiques permettrait, selon eux, la reproduction d'espèces rares... tout en donnant un petit goût d'Afrique au Texas et juste ce qu'il faut de frisson exotique à leur clientèle.