Après avoir lu l'article de Guy Martin (" L'enjeu du "scandale" Publifin " sur levif.be), je ne saisis pas bien l'affirmation suivante : " En discréditant Publifin, on pousse les communes et la province à revendre l'outil. "Doit-on sous-entendre que ce " on " serait les médias et leurs consommateurs ? Mais qui discrédit...

Après avoir lu l'article de Guy Martin (" L'enjeu du "scandale" Publifin " sur levif.be), je ne saisis pas bien l'affirmation suivante : " En discréditant Publifin, on pousse les communes et la province à revendre l'outil. "Doit-on sous-entendre que ce " on " serait les médias et leurs consommateurs ? Mais qui discrédite Publifin, si ce ne sont nos " braves mandataires " ? [...] Quand on parle de secteurs stratégiques, je me pose cette question : comment a-t-on pu permettre que les secteurs énergétiques, gaz et électricité passent intégralement aux mains d'un opérateur privé français, le groupe Suez ? Lors de la privatisation du dernier bastion de la production d'électricité publique, personne n'a pu m'expliquer pourquoi, en France, EDF n'était pas, elle aussi, privatisée... Que je sache, l'Etat français a toujours le contrôle des secteurs stratégiques chez lui. Quand on sait qu'EDF met nos centrales TGV à l'arrêt et importe simultanément le courant de France où la marge bénéficiaire est légalement plus limitée que chez nous, et justifie par la même occasion la prolongation de vie de son secteur nucléaire, n'est-ce pas le jackpot ? Je garde la conviction que la puissance des lobbies est telle que nos élus capitulent. Il faut espérer que les victimes collatérales du libéralisme ravageur et les jeunes qui espèrent un avenir décent auront la sagesse de bien réfléchir avant d'entrer dans un isoloir. Il n'est pas donné suite aux lettres ouvertes ou portant des adresses incomplètes. La rédaction raccourcit certaines lettres pour permettre un maximum d'opinions. JACQUES RAEMAKERS, MANHAY